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Cap Horn et canaux de Patagonie sur un voilier

Expédition en voilier en péninsule Antarctique
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Est groenlandais, exploration intégrale du fjord Sermilik

Immersion lapone et multi-activités

Expédition en traîneau à chiens à travers le Yukon

Raid en traîneau à chiens sur le lac Inari

Plongées avec les orques et les baleines en Norvège

Expédition du mont Vinson à 4892 m au pôle Sud

Atteignez le pôle Sud géographique en ski pulka

Stage de snowkite à Finse en Norvège

Raid en ski pulka en autonomie sur le lac Inari en Finlande

Expédition polaire hivernale au Spitzberg

Svalbard, traversée sud-nord du Spitzberg en ski pulka

Passage du Nord-Ouest dans l'Arctique canadien

Traversée Sud-Nord du Groenland en snowkite

Ascension du mont Vinson à 4892 mètres en Antarctique

Expédition hivernale sur le lac Khövsgöl en Mongolie

Expédition polaire au Groenland sur l'Arctic Circle Trail

Traversée du Groenland d'Ouest en Est
Questions fréquentes pour préparer votre voyage en Terres polaires
Faut-il un visa pour ces destinations polaires ?
Les formalités dépendent entièrement de la sous-zone visée. Le Canada n'exige pas de visa pour un séjour touristique inférieur à six mois pour les ressortissants français, mais impose une autorisation de voyage électronique (AVE) obligatoire pour toute arrivée par avion. La Norvège, Svalbard inclus, se visite avec une carte d'identité ou un passeport en cours de validité, sans visa, bien que l'archipel du Svalbard soit hors espace Schengen. Le Groenland, territoire autonome danois, ne demande pas de visa aux ressortissants français. L'Antarctique n'appartenant à aucun État, aucun visa n'y est requis, mais les formalités du pays de transit et d'embarquement (Argentine ou Chili le plus souvent) s'appliquent.
Quels documents faut-il pour se rendre en Antarctique ?
Aucun visa n'est nécessaire pour l'Antarctique lui-même, ce continent n'étant rattaché à aucun État. Les formalités se jouent en amont, au port ou à l'aéroport d'embarquement : un passeport valide six mois est généralement exigé pour transiter par l'Argentine, tandis qu'une arrivée par le Chili suit les règles chiliennes. Un questionnaire médical, conforme aux exigences de l'IAATO, est systématiquement demandé avant le départ pour les croisières et expéditions.
Une assurance spécifique est-elle obligatoire pour ces voyages ?
Oui, une assurance couvrant le rapatriement sanitaire et l'évacuation médicale d'urgence est indispensable et généralement exigée à l'embarquement par les opérateurs. En Antarctique, l'évacuation ne peut se faire que par voie aérienne vers Punta Arenas, une opération coûteuse et dépendante des conditions météorologiques en l'absence de toute infrastructure hospitalière sur place. La carte européenne d'assurance maladie n'est pas valable sur l'archipel du Svalbard, ce qui renforce la nécessité d'une couverture internationale dédiée.
Quels vaccins sont nécessaires avant de partir ?
Aucun vaccin n'est obligatoire pour ces destinations polaires, qu'il s'agisse du Groenland, du Spitzberg, du Canada arctique ou de l'Antarctique. Il est recommandé d'être à jour de ses vaccins universels avant le départ, comme pour tout voyage à l'étranger. La rareté des infrastructures médicales dans ces régions isolées justifie en revanche une attention particulière portée à sa condition physique générale avant le départ.
Quels sont les risques liés à l'altitude sur les ascensions polaires comme le mont Vinson ou le mont Sidley ?
Le mont Vinson culmine à 4892 m et le mont Sidley à 4285 m, des altitudes qui exposent au mal aigu des montagnes en plus du froid extrême propre à l'Antarctique. Une bonne condition physique et une acclimatation progressive sont nécessaires, avec un encadrement par des guides de haute montagne expérimentés. Un questionnaire médical détaillé est demandé par les opérateurs avant toute inscription à ce type d'ascension.
Comment la sécurité est-elle organisée dans ces environnements extrêmes et isolés ?
L'éloignement, l'absence d'infrastructures médicales et la dépendance aux conditions météorologiques pour toute évacuation imposent un encadrement par des guides polaires certifiés, un équipement de communication satellite et une progression en groupe restreint. Les traversées en ski pulka ou les expéditions en autonomie partielle prévoient des itinéraires de secours et un suivi logistique constant. La préparation physique et le respect strict des consignes des guides conditionnent la sécurité de l'ensemble du groupe.
Quelles règles environnementales s'appliquent en Antarctique ?
Le tourisme en Antarctique est encadré par le Traité sur l'Antarctique et son protocole de Madrid, relayés sur le terrain par les règles de l'IAATO (International Association of Antarctica Tour Operators). Un maximum de 100 personnes peut se trouver à terre simultanément sur un même site, et les navires de plus de 500 passagers ne peuvent pas débarquer. Des protocoles stricts de biosécurité (nettoyage des chaussures et du matériel) visent à éviter l'introduction d'espèces invasives sur le continent.
Quel niveau physique faut-il pour ces expéditions polaires ?
Le catalogue va du niveau modéré, accessible à toute personne en bonne forme générale sans expérience polaire préalable, jusqu'au niveau extrême pour les grandes traversées en autonomie sur plusieurs semaines. Les ascensions de sommets comme le mont Vinson ou le mont Sidley et les traversées longues en ski pulka demandent une préparation physique spécifique, y compris un entraînement au tractage de pulka et à la marche prolongée dans le froid.
Quelle différence entre un trek polaire, une expédition en ski pulka et une navigation en voilier ?
Le trek à pied convient aux terrains dégagés de neige, comme certaines portions du Groenland en été. L'expédition en ski pulka, dominante sur les traversées arctiques hivernales, associe le ski de fond au tractage d'un traîneau contenant tout le matériel de survie en autonomie. La navigation en voilier ou en petit bateau d'expédition permet d'explorer les côtes et la banquise sans les efforts physiques d'une traversée terrestre, avec des débarquements ponctuels encadrés.
Ces voyages conviennent-ils aux débutants du milieu polaire ?
Certains programmes courts, comme les raids de quelques jours en traîneau à chiens en Laponie finlandaise, sont conçus comme une première approche du monde polaire, accessibles sans expérience préalable. D'autres, en particulier les grandes traversées en autonomie ou les ascensions combinées avec le pôle Sud, s'adressent à des participants déjà expérimentés en milieu extrême. Le niveau physique affiché sur chaque fiche voyage permet de situer son propre niveau.
Quelles sont les principales sous-zones du catalogue Terres polaires ?
Le catalogue couvre l'Antarctique (péninsule, terre de Graham, mont Vinson, mont Sidley), le Groenland (côte est et fjord Sermilik, baie de Disko, traversées ouest-est et sud-nord), le Spitzberg et l'archipel du Svalbard, ainsi que les pôles Nord et Sud atteints en ski pulka ou en kite. Des itinéraires associés au thème polaire sont également proposés dans le Grand Nord canadien (Yukon, Nunavut, passage du Nord-Ouest), en Laponie finlandaise et sur le lac Khövsgöl en Mongolie.
Quelle est la meilleure saison pour chaque destination polaire ?
L'Antarctique se visite pendant l'été austral, de novembre à mars environ, période où les conditions de navigation et les ascensions de sommets sont les plus favorables. Les expéditions arctiques (Groenland, Spitzberg, Laponie, Yukon, Nunavut) se déroulent le plus souvent en hiver et au printemps boréal, lorsque la neige et la banquise sont stables, à l'exception de quelques programmes d'été en kayak, comme la baie de Disko au Groenland.
Quel type d'hébergement faut-il prévoir sur ces expéditions ?
Le bivouac sous tente domine la majorité des traversées en ski pulka et des ascensions, en autonomie complète ou assistée selon les itinéraires. Certains programmes d'initiation, notamment en Laponie, proposent un hébergement en lodge, et les navigations en voilier ou en bateau d'expédition offrent un confort standard à supérieur. Le niveau de confort est précisé sur chaque fiche voyage.
Quelle est la durée typique de ces voyages ?
Les formats vont de 6 jours pour une première initiation au traîneau à chiens en Laponie à 35 jours pour les grandes traversées intégrales du Spitzberg ou du Groenland en snowkite. La majorité des expéditions se situe entre deux et trois semaines, une durée qui inclut souvent une phase d'acclimatation ou de formation aux techniques polaires en début de séjour.
Quel budget prévoir pour un voyage en terres polaires ?
L'écart de budget est important sur cette zone : à partir d'environ 1 900 € pour une initiation courte en Laponie, les tarifs dépassent 39 000 € pour une traversée intégrale du Groenland en snowkite et peuvent atteindre plus de 100 000 € pour une expédition combinant l'ascension du mont Vinson et l'atteinte du pôle Sud. Le tarif dépend fortement de la logistique aérienne polaire, du niveau d'encadrement et de la longueur de l'expédition.
Le vol international est-il inclus dans le prix affiché ?
Sur cette zone, le vol international n'est généralement pas inclus dans le prix affiché, quel que soit le programme ou le niveau de la formule. La mention figure systématiquement sous le tarif de chaque fiche voyage, à vérifier avant toute réservation, les liaisons vers les points de départ polaires (Ushuaia, Punta Arenas, Kangerlussuaq, Longyearbyen) pouvant représenter un budget conséquent.
Quelle est la taille des groupes sur ces expéditions ?
Les groupes sont resserrés, le plus souvent de 2 à 8 participants selon les programmes, un format adapté à la logistique polaire et à la sécurité en milieu isolé. Certaines ascensions haut de gamme, comme le mont Vinson ou le pôle Sud en ski pulka, acceptent des groupes plus larges jusqu'à 12 participants tout en restant guidées individuellement.
Peut-on privatiser une expédition ou partir en solo ?
Plusieurs expéditions, en particulier les ascensions de sommets antarctiques et les raids au pôle Sud, sont accessibles à partir d'une seule personne, avec un encadrement individualisé par un guide polaire. Cette formule convient aux projets personnels ou aux participants souhaitant un accompagnement resserré sur des objectifs sportifs précis.
Qu'est-ce qui distingue l'approche de ces voyages en terres polaires ?
Une expérience de longue date dans les grandes traversées polaires, construite aux côtés de guides reconnus du milieu (accompagnement de Bernard Muller sur les traversées du Groenland, expéditions passées menées avec l'explorateur Dixie Dansercoer jusqu'au pôle Nord), permet d'aborder ces environnements extrêmes avec un niveau de préparation technique élevé. L'approche privilégie l'observation de la faune polaire et des paysages vierges dans le respect des règles environnementales strictes propres à ces régions.
