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Ascension du volcan Ojos del Salado à 6893 mètres au Chili

Trilogie africaine, ascension des trois plus hauts sommets d'Afrique
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Ascension du Kilimandjaro à 5895 mètres par la Grande Traversée

Ascension du Kilimandjaro à 5895 mètres voie Rongai

Ascension du volcan pic de Orizaba à 5636 mètres au Mexique

Ascension du volcan Mont Giluwe à 4368 mètres en Papouasie

Ascensions du Kilimandjaro et du mont Kenya, safari à Amboseli

Ascension du volcan mont Sidley à 4285 mètres en Antarctique

Ascension du volcan mont Damavand à 5610 mètres en Iran

Ascension de l'Elbrouz à 5642 mètres en Russie
Questions fréquentes pour préparer votre voyage
Quelles formalités d'entrée prévoir pour gravir les sept plus hauts volcans des continents ?
Les sept sommets se répartissent entre le Chili, le Mexique, la Tanzanie, la Russie, l'Iran, la Papouasie-Nouvelle-Guinée et l'Antarctique, avec des règles d'entrée propres à chaque pays. Selon la destination, un visa électronique, un visa consulaire ou une simple dispense pour court séjour s'applique, et un passeport valable plusieurs mois après le retour est fréquemment exigé.
Faut-il un permis pour gravir l'Ojos del Salado, le Kilimandjaro ou le mont Sidley ?
Plusieurs ascensions sont soumises à autorisation. Au Chili, les alpinistes étrangers doivent obtenir l'autorisation gratuite de la Dirección Nacional de Fronteras y Límites (DIFROL) pour l'Ojos del Salado, sommet frontalier, puis la présenter au poste de Carabineros de Laguna Verde. Le Kilimandjaro se situe dans un parc national soumis à droits d'entrée, et toute activité en Antarctique relève du Protocole de Madrid, qui impose une évaluation environnementale et une autorisation préalables. Ces démarches sont préparées en amont de chaque départ, leur détail figure dans la fiche de chaque programme.
Comment se déroule l'acclimatation à l'altitude sur les volcans du challenge ?
Les altitudes s'échelonnent de 4285 m au mont Sidley à 6893 m à l'Ojos del Salado, ce qui expose au mal aigu des montagnes et, plus rarement, aux œdèmes pulmonaire ou cérébral de haute altitude. Les programmes intègrent une montée progressive et des sommets d'acclimatation : trois volcans avant l'Orizaba au Mexique, le Lashgarak (4256 m) avant le Damavand en Iran, des itinéraires de 7 à 9 jours sur le Kilimandjaro. Sur l'Elbrouz, une journée de réserve et une assistance médicale spécialisée en médecine de montagne (IFREMMONT) complètent le dispositif.
Quels risques liés au froid et au vent faut-il anticiper ?
Les conditions varient fortement d'un volcan à l'autre : journées chaudes et nuits glaciales dans le désert d'Atacama, pentes parmi les plus ventées des Andes sur l'Ojos del Salado, glaciers sur l'Orizaba et l'Elbrouz, froid polaire permanent sur le mont Sidley. Les gelures constituent un risque réel lors des journées sommitales, qui débutent généralement de nuit. Un équipement adapté à chaque sommet (duvet grand froid, gants et chaussures d'altitude) est indispensable, la liste précise figure dans chaque fiche programme.
Quelle assurance souscrire pour une expédition sur les sept volcans ?
Une assurance couvrant explicitement les frais de recherche, de secours, d'évacuation et de rapatriement est indispensable, sans plafond d'altitude inférieur au sommet visé. Les logiques d'évacuation diffèrent : hélicoptère lorsque l'altitude et la météo le permettent, descente à pied ou portage sinon, avion en Antarctique avec des délais entièrement tributaires de la météo. Certains contrats excluent les pays formellement déconseillés par les autorités, un point à vérifier pour l'Iran et la Russie. Les garanties proposées à l'inscription sont détaillées dans le document « Assurances » accessible en pied de page.
Le challenge des 7 volcans est-il accessible sans expérience d'alpinisme ?
Une partie du challenge relève du trekking d'altitude : le Kilimandjaro se gravit sans technique d'alpinisme, et l'Ojos del Salado n'exige ni matériel ni technique particulière, hormis un court passage rocheux sommital qui demande de l'aisance. L'Orizaba, l'Elbrouz, le Damavand, le Giluwe et le mont Sidley sont en revanche classés en alpinisme et peuvent nécessiter crampons, piolet ou encordement selon le sommet. Les niveaux du catalogue vont de Sportif à Difficile, une première expérience en haute montagne au-delà de 4000 m est vivement conseillée avant les volcans les plus engagés.
Par quel volcan commencer le challenge des Seven Volcanic Summits ?
Le Kilimandjaro (5895 m) constitue la porte d'entrée la plus naturelle : programmes de 11 à 13 jours, niveau Sportif, trois voies d'acclimatation et départs réguliers. L'Orizaba (5636 m) permet ensuite de s'initier au terrain glaciaire en haute altitude. L'Ojos del Salado (6893 m), le plus haut des sept, gagne à être abordé après une première réussite au-delà de 5500 m, tandis que le Giluwe et le mont Sidley sont surtout conditionnés par leur isolement et leur logistique.
Quelle préparation physique prévoir avant l'ascension d'un volcan en haute altitude ?
Une solide endurance est indispensable : les journées sommitales dépassent souvent 10 heures d'effort, avec plus de 1000 m de dénivelé positif en altitude. Un entraînement régulier sur plusieurs mois, combinant course, randonnée avec dénivelé et sorties en montagne, améliore nettement le confort et les chances de réussite. Un avis médical préalable, idéalement une consultation de médecine du sport ou de montagne, est recommandé, en particulier au-delà de 5500 m ou en cas d'antécédents cardiaques ou respiratoires.
Quels sont les sept plus hauts volcans des sept continents ?
Le challenge réunit l'Ojos del Salado (6893 m, Amérique du Sud, Chili), le Kilimandjaro (5895 m, Afrique, Tanzanie), l'Elbrouz (5642 m, Europe, Russie), l'Orizaba (5636 m, Amérique du Nord, Mexique), le Damavand (5610 m, Asie, Iran), le mont Giluwe (4368 m, Océanie, Papouasie-Nouvelle-Guinée) et le mont Sidley (4285 m, Antarctique). Chaque ascension fait l'objet d'un programme distinct de 11 à 18 jours, soit un peu plus de 100 jours cumulés, généralement répartis sur plusieurs années. Des combinés africains associant le Kilimandjaro au mont Kenya ou au mont Stanley sont également proposés.
Quelle est la meilleure saison pour gravir chacun des sept volcans ?
Les fenêtres dépendent de l'hémisphère et du climat local. L'Ojos del Salado se gravit pendant l'été austral, d'octobre à mars, et le mont Sidley au cœur de la courte saison antarctique, de novembre à janvier environ. L'Orizaba se pratique en saison sèche, de novembre à mars, l'Elbrouz et le Damavand en été boréal, de juin à septembre. Le Kilimandjaro se gravit en dehors des grandes pluies, avec des départs notamment en octobre et en décembre, et les départs pour le Giluwe se situent en fin de printemps.
Combien coûte le challenge des 7 volcans ?
Les tarifs observés vont de 2 450 € pour l'Elbrouz à 77 000 € pour le mont Sidley, la plupart des programmes se situant entre 2 650 € et 12 900 €. Additionnés, les sept programmes représentent un peu plus de 110 000 €, dont près de 70 % pour la seule expédition en Antarctique. Le vol international n'est inclus dans aucun tarif et les prix affichés sont des prix « à partir de ».
Pourquoi l'ascension du mont Sidley en Antarctique est-elle si coûteuse ?
Le mont Sidley se dresse en terre Marie Byrd, l'une des régions les plus isolées de l'Antarctique, accessible uniquement par avion avec des rotations entièrement tributaires de la météo. La logistique aérienne, l'acheminement du carburant et la réserve de jours d'attente expliquent l'essentiel du tarif, bien davantage que l'ascension elle-même, classée Sportif. L'expédition peut se réaliser à partir d'un seul participant.
Comment sont composés les groupes sur les expéditions du challenge ?
Les groupes comptent de 1 à 12 participants selon les programmes, avec des effectifs volontairement réduits de 4 à 6 personnes sur plusieurs itinéraires comme la Grande Traversée du Kilimandjaro ou la Trilogie africaine. Chaque programme peut également être privatisé ou construit sur mesure, par exemple pour enchaîner plusieurs volcans du challenge. Le détail de l'encadrement, nombre et qualification des guides, figure dans chaque fiche programme.
Quelle différence entre le challenge des 7 Volcanic Summits et celui des 7 Summits ?
Les 7 Summits visent le point culminant de chaque continent, Everest compris, alors que les 7 Volcanic Summits ciblent le plus haut volcan de chacun d'eux, avec un maximum de 6893 m à l'Ojos del Salado. Deux sommets sont communs aux deux challenges : le Kilimandjaro et l'Elbrouz. Sensiblement plus accessible, sans passage au-delà de 7000 m, le challenge reste pourtant rare : moins d'une centaine de personnes l'avaient achevé à fin 2016. Nous accompagnons sa réalisation intégrale, sommet par sommet.
