
Affiner ma recherche
28 voyages trouvés


Ascension du Llullaillaco 6739 mètres et découverte du Nord-Ouest argentin

Le duo des 6000 mètres, du Mera Peak à l'Island Peak au Népal
Vous ne trouvez pas le voyage
de vos rêves ?
Forts de plus de 30 ans d’expertise, nous créons avec vous votre trek
ou votre voyage d’aventure sur mesure. Parlez-en avec l’un de nos experts !

Ascension du Mera Peak à 6461 mètres au Népal

Ascension de l'Island Peak à 6189 mètres et hauts cols de l'Everest

Tour du Dhaulagiri et ascension du Thapa Peak à 6012 mètres

Trek dans le Rwenzori, mont Stanley à 5109 mètres, gorilles et safaris

Randonnée équatorienne et ascension du Cotopaxi à 5897 mètres

Treks et ascensions du Cotopaxi (5897 m) et du Chimborazo (6268 m) en Équateur

De la Markha au Lac Tso Moriri et ascension d'un 6 000 m

Vallée de la Markha et ascension du Kang Yatse II à 6190 mètres en Inde

Ascension du Lobuche East Peak à 6119 mètres et hauts cols de l'Everest

Ascension du Pachermo à 6272 mètres du Khumbu au Rolwaling au Népal

Ascension du Thorong Peak à 6150 mètres, tour des Annapurnas et vallée de Naar Phu

Tour de l'Ausangate et ascension du Chachani à 6057 mètres au Pérou

Traversée et ascension des quatre plus hauts sommets du Haut-Atlas

Trek et ascensions du Toubkal et du M'Goun

Ascension du volcan Aucanquilcha à 6 176 m dans l'Atacama

Trek et ascensions de trois sommets de 4000 du Haut-Atlas

Ascension du Kilimandjaro à 5895 mètres voie Machame
Questions fréquentes pour préparer votre voyage
Ai-je besoin d'un visa pour un trekking peak ?
Les formalités varient selon la destination. Pas de visa requis pour le Maroc, le Pérou et l'Argentine pour des séjours touristiques inférieurs à 90 jours (passeport valide 6 mois minimum à la date de retour). Au Népal, un visa touristique est délivré à l'arrivée ou en ligne ; prévoir l'équivalent de 200 USD en espèces et deux photos d'identité. En Inde (Ladakh), un e-visa doit être obtenu avant le départ via le portail officiel indianvisaonline.gov.in ; une e-Arrival Card est également obligatoire 72 h avant le vol (mesure en vigueur depuis octobre 2025). Pour l'Ouganda, un e-visa (50 USD) est requis avant le départ via le portail officiel ougandais, le visa à l'arrivée est suspendu depuis 2021. Dans tous les cas, le passeport doit être valide au moins 6 mois après la date de retour prévue.
Quels vaccins sont obligatoires ou recommandés selon la destination ?
Pour l'Ouganda, un certificat international de vaccination contre la fièvre jaune est obligatoire à l'entrée du territoire. Pour les autres destinations (Népal, Inde, Pérou, Argentine, Maroc), aucun vaccin n'est légalement obligatoire, mais les vaccinations hépatite A, typhoïde, tétanos-diphtérie-polio et hépatite B sont généralement recommandées pour les voyages en Asie ou en Amérique du Sud. Un avis médical auprès d'un centre de vaccination internationale est conseillé au moins 6 à 8 semaines avant le départ, ces recommandations évoluant régulièrement.
Y a-t-il un risque de paludisme sur les itinéraires de trekking peak ?
Le risque de paludisme est quasi inexistant en haute altitude (au-dessus de 2000–2500 m), ce qui couvre la grande majorité des itinéraires himalayens et andins. L'Ouganda fait exception : le paludisme est endémique sur l'ensemble du territoire, y compris aux altitudes modérées des premiers jours de trek dans les Rwenzori. Un traitement antipaludique adapté est recommandé pour cette destination, à définir avec un médecin spécialiste des voyages avant le départ.
Qu'est-ce que le mal aigu des montagnes, et comment le prévenir à 6000 m ?
Le mal aigu des montagnes (MAM) peut toucher toute personne au-delà de 2500–3000 m, quelle que soit sa condition physique. À 5000–6739 m, l'acclimatation progressive est la mesure préventive la plus efficace : les itinéraires intègrent des journées de palier et une progression en dents de scie (monter haut, redescendre dormir bas). Les symptômes courants, maux de tête, fatigue, nausées, disparaissent généralement en 24–48 h avec repos et hydratation. En cas de symptômes graves (œdème pulmonaire ou cérébral), la descente immédiate est la seule réponse efficace. La prise d'acétazolamide (Diamox) peut être prescrite à titre préventif par un médecin ; en discuter lors de la consultation pré-voyage.
Quelle assurance souscrire pour un trekking peak en haute altitude ?
Une assurance spécifique haute montagne est indispensable. Elle doit couvrir au minimum l'évacuation héliportée en altitude, le rapatriement médical, les frais d'hospitalisation à l'étranger et l'annulation ou l'interruption du voyage. Vérifier que le plafond d'altitude garanti dépasse le point culminant de l'itinéraire choisi, jusqu'à 6739 m pour le Llullaillaco. Les contrats d'assurance-voyage classiques excluent généralement les activités en haute montagne ; une assurance dédiée trekking haute altitude ou alpinisme est nécessaire.
Faut-il être alpiniste pour gravir un trekking peak ?
Non. Un trekking peak est accessible à tout randonneur en excellente forme physique et bien entraîné à l'endurance en altitude, sans maîtrise technique de l'alpinisme. L'engagement physique est réel, les journées culminent au-dessus de 5000 m sur des terrains parfois enneigés ou glaciaires, mais la technique d'escalade au sens strict n'est pas requise. L'utilisation des crampons et du piolet est enseignée lors des étapes de préparation au camp de base, quelques jours avant l'ascension.
Comment évaluer si je suis physiquement prêt pour un sommet à 6000 m ?
La base indispensable est la pratique régulière de randonnées en montagne avec des dénivelés importants : être à l'aise sur 6 à 8 heures de marche consécutives avec un sac de 8 à 10 kg, sans signe d'épuisement. Pour les sommets au-delà de 6000 m, une expérience récente en altitude (au-dessus de 3000–4000 m) dans les 12 mois précédant le départ est fortement recommandée. Une préparation spécifique, sorties longues, accumulation de dénivelé, renforcement musculaire, dans les 3 à 6 mois précédant le voyage est conseillée pour maximiser les chances de succès en haute altitude.
Faut-il avoir déjà évolué en haute altitude avant de s'inscrire ?
Une expérience préalable en altitude est recommandée, en particulier pour les sommets les plus élevés du catalogue. Pour des programmes comme le Mera Peak (6461 m) ou le Llullaillaco (6739 m), avoir déjà dormi au-dessus de 4000 m est un avantage déterminant pour évaluer sa tolérance personnelle à l'altitude. Pour les sommets marocains (Haut-Atlas, 4000 m) ou les Rwenzori ougandais (5109 m), la haute altitude au sens strict est moins critique. Un entretien de qualification est proposé avant inscription sur les itinéraires classés « Difficile ».
Quelles destinations de trekking peak sont proposées au catalogue ?
Le catalogue couvre six zones géographiques : le Népal (régions Everest et Annapurnas, avec le Mera Peak à 6461 m, l'Island Peak à 6189 m, le Thorong Peak à 6150 m ou le Thapa Peak à 6012 m) ; l'Inde du Nord (Ladakh, Kang Yatse II à 6190 m) ; le Pérou (Chachani à 6057 m, avec le tour de l'Ausangate) ; l'Argentine (Llullaillaco à 6739 m, sommet le plus haut du catalogue) ; le Maroc (Haut-Atlas, combiné de quatre sommets à plus de 4000 m) ; et l'Ouganda (Rwenzori, point Stanley à 5109 m, combinable avec un trek gorilles).
Quelle est la meilleure saison pour un trekking peak au Népal ?
Deux fenêtres optimales s'ouvrent chaque année : le printemps (avril–mai) et l'automne (octobre–novembre). L'automne est généralement considéré comme la meilleure période : ciel dégagé, températures stables, visibilité maximale. Le printemps offre des conditions acceptables mais la visibilité peut se dégrader en fin de période avec l'approche de la mousson. L'hiver (décembre–février) est possible pour des trekkeurs très expérimentés, mais les températures nocturnes en haute altitude peuvent être extrêmes. La mousson (juin–septembre) rend la plupart des itinéraires techniques difficiles ou impraticables.
Peut-on combiner l'ascension d'un sommet avec d'autres expériences ?
Oui, et c'est l'approche privilégiée dans ce catalogue. Plusieurs programmes associent l'ascension du trekking peak à une autre dimension : tour de l'Ausangate au Pérou, circuit des Annapurnas ou passage des hauts cols au Népal, immersion culturelle en Ladakh, observation des gorilles en Ouganda. La durée des programmes (15 à 25 jours) est conçue pour permettre à la fois une acclimatation sérieuse et une découverte approfondie de la région, sans sacrifier l'un à l'autre.
Quelle est la différence entre un trekking peak himalayen, andin ou marocain ?
Les trekking peaks himalayens (Népal, Ladakh) offrent les altitudes les plus élevées (6000–6461 m), dans un contexte culturel d'exception, sur 16 à 25 jours. Les sommets andins (Pérou, Argentine) proposent des altitudes comparables, parfois supérieures, jusqu'à 6739 m pour le Llullaillaco, dans un paysage minéral et désertique ; l'acclimatation peut y être facilitée par le départ depuis des villes déjà situées en altitude. L'Atlas marocain (Haut-Atlas, autour de 4000 m) est une introduction idéale à la haute montagne, sur des durées plus courtes et pour des budgets plus accessibles, sans la contrainte d'une acclimatation longue. Les Rwenzori ougandais forment une catégorie à part : forêt équatoriale d'altitude, biodiversité remarquable, sommet glaciaire à 5109 m, une expérience très différente des environnements himalayens ou andins.
Quel budget prévoir pour un trekking peak ?
Les prix affichés sur la page vont de 2200 € à 9990 € selon la destination, la durée et le niveau de difficulté. Les itinéraires marocains (Haut-Atlas) constituent l'entrée de gamme (2200–2250 €, 15–22 jours). Les programmes himalayens (Népal, Ladakh) se situent entre 3790 € et 7340 €. Les expéditions andines représentent les budgets les plus élevés : 5290 € pour le Pérou, jusqu'à 9990 € pour l'Argentine (Llullaillaco). À ces montants, il convient d'ajouter les dépenses personnelles sur place, les vaccins et consultations pré-voyage, l'assurance haute montagne, et les pourboires aux équipes locales.
Le vol international est-il compris dans le prix affiché ?
Oui. Le vol international aller-retour est inclus dans tous les prix affichés sur cette page. Les vols sont sélectionnés et réservés dans le cadre du programme depuis la France. Des arrangements pour un départ individuel depuis une autre ville peuvent être envisagés selon les cas, à préciser lors de la réservation.
Quelles sont les conditions d'acompte et d'annulation ?
Les conditions exactes d'acompte, de solde et d'annulation figurent dans les conditions générales de vente accessibles sur le site et dans le devis personnalisé transmis à la confirmation. Compte tenu des montants engagés et des délais de visa propres à certaines destinations, il est fortement conseillé de souscrire une assurance annulation dès la réservation du voyage.
Comment se passe l'encadrement en haute altitude ?
Les ascensions sont encadrées par des guides de haute montagne francophones, avec un renforcement de l'accompagnement sur les sections techniques (glacier, neige, utilisation des crampons). Sur certains sommets du catalogue, un ratio de 1 accompagnateur pour 2 participants est mis en place. Un guide local agréé est intégré à l'équipe sur les destinations qui l'imposent réglementairement (Népal, Ouganda, Inde). La surveillance de l'acclimatation et la gestion médicale du groupe font partie intégrante du rôle de l'encadrement tout au long du programme.
Peut-on partir en trekking peak à deux ou en petit groupe ?
Oui. Plusieurs programmes du catalogue acceptent des groupes à partir de 2 participants, et la taille maximale est généralement limitée à 6–10 personnes selon l'itinéraire. Une privatisation complète du départ est possible sur la plupart des programmes, ce qui convient aux couples, aux amis, ou aux familles avec adultes souhaitant un encadrement exclusif. Les conditions tarifaires d'une privatisation sont disponibles sur demande.
Qu'est-ce qu'un trekking peak, et en quoi se distingue-t-il d'une expédition classique ?
Un trekking peak est un sommet de haute montagne, généralement entre 5000 et 6500 m d'altitude, dont l'ascension est accessible à un randonneur très entraîné sans maîtrise des techniques d'alpinisme classique. La difficulté tient principalement à l'altitude, à l'endurance et à la gestion de l'acclimatation, plutôt qu'à la technicité du terrain. La classification « trekking peak » a été formalisée au Népal, où elle désigne un ensemble de sommets accessibles avec permis simplifié, par opposition aux expéditions soumises à des contraintes réglementaires et logistiques bien plus lourdes. L'esprit du trekking peak est de rendre la haute altitude accessible au plus grand nombre de trekkeurs motivés et bien préparés.
