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La Grande traversée du Népal, 1500 km à pied sur le toit du monde

Grande caravane du Dolpo, du lac Rara à Jomosom
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Traversée du Ganesh Himal

Langtang au Rolwaling via le Tilman Pass à 5300 mètres

La traversée du Rolwaling via le Tashi Lapsa à 5760 mètres

De l'Everest au Makalu via le Sherpani Col à 6180 mètres

La grande boucle du Makalu

Trek du Makalu au Kangchenjunga via le Lumbasumba

Des Annapurnas au Manaslu

Le camp de base de l'Everest par les hauts cols

Au pied du Kangchenjunga aux confins du Népal
Questions fréquentes pour préparer votre voyage au Népal
Faut-il un visa pour aller au Népal ?
Oui, un visa touristique est obligatoire pour les ressortissants français. Il s'obtient le plus souvent à l'arrivée à l'aéroport de Katmandou, après avoir rempli le formulaire en ligne sur le portail officiel de l'immigration népalaise. Le passeport doit être valide au moins six mois après la date de retour et comporter une page vierge. Depuis le 1er janvier 2026, les hôtels, agences et compagnies aériennes ont par ailleurs l'obligation d'enregistrer les voyageurs étrangers sur une plateforme dédiée.
Quels vaccins faut-il pour partir au Népal ?
Aucun vaccin n'est obligatoire pour entrer au Népal depuis la France. Les vaccinations contre l'hépatite A et B, la typhoïde, la rage, le tétanos, la diphtérie et la poliomyélite sont en revanche recommandées, selon l'itinéraire et la durée du séjour. Une consultation dans un centre de vaccinations internationales quelques semaines avant le départ permet d'ajuster ces recommandations à chaque situation.
Y a-t-il un risque de paludisme au Népal ?
Le risque est limité aux basses terres du Teraï, le long de la frontière indienne, principalement de mai à octobre. Il concerne donc les séjours dans les parcs de Chitwan et de Bardia, mais pas Katmandou, Pokhara ni les treks en altitude, où la transmission est nulle. Pour un séjour incluant le Teraï, la protection contre les piqûres de moustiques et l'éventuel traitement préventif se discutent avec un médecin avant le départ.
Faut-il un permis et un guide obligatoire pour trekker au Népal ?
Tous les treks nécessitent un permis, dont la nature varie selon la région : permis de parc national ou d'aire de conservation dans l'Everest et les Annapurnas, permis de zone réglementée dans le Mustang, le Dolpo, le Kangchenjunga ou le Manaslu. Dans ces zones réglementées, un guide licencié est obligatoire par la loi et le permis ne peut être obtenu que par l'intermédiaire d'une agence de trekking enregistrée au Népal. La réglementation évolue régulièrement : elle est vérifiée programme par programme avant chaque départ.
Quelle assurance faut-il prévoir pour un trek au Népal ?
Une assurance couvrant les frais de recherche et de secours en montagne est indispensable, distincte de la seule assistance rapatriement. Dans l'Himalaya, une évacuation se fait le plus souvent par hélicoptère depuis un point isolé, avec un coût qui se chiffre en milliers d'euros et une avance de frais généralement exigée sur place. Il faut vérifier que le contrat couvre bien l'altitude maximale atteinte par le programme, certaines polices s'arrêtant à 4000 ou 5000 mètres.
Comment le risque lié à l'altitude est-il géré sur un trek au Népal ?
La prévention repose d'abord sur le profil de l'itinéraire : des paliers d'acclimatation, des journées de repos actives et une progression suffisamment lente en dessous du point culminant. Sur les programmes franchissant des cols de plus de 5000 mètres, un caisson hyperbare accompagne le groupe et le guide est formé à son utilisation. Le guide reste seul juge de la poursuite ou de l'adaptation du programme, pour l'ensemble du groupe ou pour un participant.
Quels niveaux de difficulté existent parmi les treks au Népal ?
Le catalogue népalais couvre cinq niveaux physiques, de facile à extrême, en passant par modéré, sportif et difficile. Le niveau sportif, avec étapes de 6 à 7 heures, plusieurs jours d'affilée, correspond à la majorité des grands tours classiques. Le niveau difficile concerne les traversées longues, les hauts cols franchis en mode alpinisme et les expéditions en autonomie sous tente.
Quel trek choisir pour une première fois au Népal ?
Pour une première expérience himalayenne, mieux vaut un itinéraire en lodge, sur deux à trois semaines, avec un point culminant en dessous de 5200 mètres et une acclimatation progressive : les vallées de l'Everest et les grands tours des Annapurnas ou du Manaslu correspondent à ce profil. Les traversées sous tente, les cols de plus de 5500 mètres et les régions du Dolpo ou du Kangchenjunga supposent une expérience préalable de l'altitude et de l'autonomie.
Faut-il avoir déjà trekké en altitude pour partir au Népal ?
Ce n'est pas une condition sur les programmes de niveau modéré à sportif, où une bonne condition physique d'endurance et une pratique régulière de la randonnée en montagne suffisent. En revanche, une expérience préalable au-dessus de 4000 mètres devient un vrai atout dès que l'itinéraire enchaîne plusieurs nuits en haute altitude, et une pratique de l'alpinisme est requise sur les programmes classés en activité alpinisme ou en trekking peak.
Peut-on découvrir le Népal sans faire de trek ?
Oui. Plusieurs programmes reposent sur la découverte culturelle ou l'observation de la faune plutôt que sur la marche : la traversée du Mustang par la piste jusqu'à Lo-Manthang se fait sans randonnée engagée, et les parcs de Chitwan et de Bardia dans le Teraï permettent d'observer rhinocéros unicornes, tigres et une avifaune très riche. Ces formules conviennent aussi aux groupes de niveaux hétérogènes.
Quelles sont les grandes régions de trek au Népal ?
Cinq régions structurent l'offre. L'Everest et les Annapurnas sont les plus connues, bien équipées en lodges et adaptées à une première approche. Le Manaslu, en zone réglementée, offre un grand tour comparable mais nettement moins fréquenté. Le Dolpo et le Mustang donnent accès à une culture tibétaine préservée dans des paysages minéraux d'altitude. Le Kangchenjunga et le Makalu, à l'est, sont les plus isolés et les plus engagés.
Quelle est la meilleure saison pour trekker au Népal ?
Deux fenêtres principales : l'automne, d'octobre à novembre, avec l'air le plus limpide et les meilleurs panoramas, et le printemps, de mars à mai, plus doux et marqué par la floraison des rhododendrons. La mousson, de juin à septembre, reste praticable dans les régions d'ombre pluviométrique comme le Dolpo et le Mustang, protégées par la barrière himalayenne. L'hiver, de décembre à février, convient aux itinéraires de basse et moyenne altitude, les hauts cols étant souvent enneigés.
Combien de temps faut-il prévoir pour un trek au Népal ?
Les grands tours classiques demandent seize à vingt-trois jours, vols internationaux et jours de marge compris. Les traversées de hauts cols et les itinéraires du Dolpo montent à trois ou quatre semaines. À l'autre extrémité, la Grande traversée du Népal se déroule sur 133 jours, dont 126 jours de trek, pour 1500 kilomètres à pied. Un filtre de durée permet de trier les programmes d'une semaine à plus d'un mois.
Dort-on en lodge ou sous tente pendant un trek au Népal ?
Les deux, selon la région. Les vallées de l'Everest, des Annapurnas et du Manaslu se parcourent en lodge, avec un confort variable d'une étape à l'autre : le plus souvent une maison familiale avec chambres doubles ou dortoirs, toilettes et douches séparées. Le Dolpo, le Kangchenjunga, le Makalu et les traversées de hauts cols se font sous tente, avec une équipe de cuisine et une logistique complète, un engagement plus fort, mais la seule façon d'accéder à ces régions.
Quel budget prévoir pour un trek au Népal ?
Les grands tours de seize à vingt-trois jours en lodge se situent le plus souvent entre 3 500 et 5 000 €, vol international inclus. Les traversées sous tente, les itinéraires du Dolpo et les programmes en activité alpinisme dépassent 6 000 €, et les expéditions longues atteignent 8 000 € et au-delà. La Grande traversée du Népal, sur 133 jours, constitue le haut de gamme du catalogue. Un filtre budget permet de trier par tranches, de moins de 2 500 € à plus de 10 000 €.
Le vol international est-il inclus dans les prix affichés ?
Oui, les prix affichés sur les départs en petit groupe incluent le vol international. Les tarifs de départ privatisé sont en revanche présentés hors vol international, ce qui explique qu'ils puissent paraître inférieurs à première vue. Chaque fiche voyage précise le périmètre exact de ce que le prix comprend et ne comprend pas.
Comment filtrer les treks du Népal selon ses critères ?
Les filtres de la page permettent de croiser la zone (Everest, Annapurnas, Manaslu, Dolpo et Mustang, Kangchenjunga et Makalu), la durée, le niveau physique, le budget, l'activité et le type de voyage. Le filtre « statut des départs » distingue les départs déjà assurés des groupes en constitution, ce qui est utile pour partir à une date certaine. Un tri par difficulté croissante ou décroissante aide à se situer quand le niveau est le critère principal.
Quelle est la taille des groupes sur les treks au Népal ?
Les groupes comptent de 2 à 10 participants selon les programmes, avec un plafond fréquent à 8 sur les itinéraires en lodge et à 10 sur les traversées sous tente. L'encadrement associe un guide accompagnateur népalais, des assistants guides et des porteurs. Sur plusieurs programmes, le guide francophone est garanti à partir d'un nombre minimal d'inscrits, l'encadrement étant anglophone en dessous de ce seuil : ce point est précisé sur chaque fiche voyage.
Peut-on privatiser un trek au Népal ou partir sur mesure ?
Oui, de deux façons. La privatisation reprend un itinéraire existant pour un groupe constitué en famille, entre amis, ou même à deux, aux dates de votre choix. Le sur-mesure va plus loin et construit un programme inédit à partir de vos contraintes de durée, de niveau, de confort et de centres d'intérêt. Un filtre dédié permet d'identifier les voyages privatisables du catalogue népalais.
Existe-t-il des treks rares ou inédits au Népal ?
Oui, plusieurs programmes sortent des grands classiques. La Grande traversée du Népal parcourt les dix étapes de la Great Himalayan Trail sur 1500 kilomètres et 126 jours de marche. La grande caravane du Dolpo relie le lac Rara à Jomosom en trente et un jours par une succession de hauts cols. Les traversées du Rolwaling par le Tilman Pass ou le Tashi Lapsa franchissent des cols alpins à plus de 5300 et 5700 mètres dans des régions encore confidentielles. Le catalogue couvre par ailleurs les quatorze sommets de plus de 8000 mètres.
