La montagne la plus sacrée d'Asie
Points forts
- La kora optionnelle du mont Kailash
- Le royaume de Guge (Thöling, Tsaparang)
- Un itinéraire en boucle par la route nord
- Les nomades du Changthang
- Lhassa, Shigatse et Gyantse
- La date de mai pour la Saga Dawa
- De 4 à 8 participants
Nous partons de Lhassa par la route principale pour rejoindre la région du mont Kailash, tout en découvrant en chemin de nombreux monastères du Tibet central et la chaîne himalayenne, mais nous effectuons le retour sur les routes qui traversent les hauts plateaux du Changthang, trajet bien plus intéressant, région parsemée de lacs et parcourue par les nomades et la faune locale. Nous découvrons en profondeur la région du Kailash, avec trekking autour de la montagne sacrée, des vestiges du royaume de Guge et du lac Manasarovar.
Descriptif
Au nord du pays, dans le bassin du fleuve Rouge, tout près du nord de la chaîne himalayenne, le Tibet étale ses vastes hauts plateaux, traversés par le fleuve Yarlung Tsangpo (Brahmapoutre), qui viennent buter contre les plus hauts sommets du monde.
Le mont Kailash (6 714 m) domine toute la région de Ngari, peuplée par les éleveurs nomades Drokpa, et où quatre grands fleuves et rivières prennent leur source : l’Indus, le Brahmapoutre, la Sutlej (affluent de l’Indus), et la Karnali (affluent du Gange).
Montagne la plus sacrée de l’Asie, le mont Kailash représente pour les Hindous et les Bouddhistes, le centre de l’univers. Les Jaïn indiens, et les adeptes du bön, religion animiste tibétaine, la vénèrent également. Kailash est le nom donné par les Indiens ; les Tibétains l'appellent quant à eux Kang Rimpoche, ce qui signifie « précieux joyau des neiges ».
Jour par jour
JOUR 1 : DÉPART DE FRANCE VERS PEKIN OU CHENGDU
Jour 1
Départ possible de Lyon, Bruxelles, Genève ou ailleurs, parfois moyennant supplément. Nous consulter.
JOUR 2 : ARRIVÉE À CHENGDU OU PEKIN
Jour 2
Arrivée à Chengdu ou à Pekin, accueil à l’aéroport et transfert vers un hôtel. Temps libre.
JOUR 3 : ARRIVÉE À LHASSA
Jour 3
Transfert vers l'aéroport pour le vol à destination de Gongkar, aéroport tibétain situé à 60 kilomètres de Lhassa (3 680 m). À Gongkar, formalités et accueil par nos partenaires tibétains, et transfert vers l'hôtel, en plein cœur du centre-ville de Lhassa, non loin du pèlerinage du Barkhor. Nuit à l’hôtel à Lhassa.
JOUR 4 : LHASSA — VISITES DU JOKHANG ET DU POTALA
Jour 4
Visite du temple du Jokhang, au cœur de Lhassa, considéré comme le sanctuaire le plus sacré du Tibet et l'un des plus remarquables édifices édifiés entre les VIIᵉ et IXᵉ siècles. Fondé par le roi Songtsen Gampo, il aurait été construit pour accueillir la princesse népalaise Bhrikuti Devi, l'une de ses épouses, ce qui expliquerait selon la tradition l'orientation de son entrée vers le Népal. Son architecture mêle influences tibétaines, népalaises et chinoises, tandis que son toit recouvert de bronze doré domine les ruelles de la vieille ville. Le temple abrite surtout la célèbre statue du Jowo Shakyamuni, considérée par les Tibétains comme la représentation la plus sacrée du Bouddha. Tout au long de la journée, nous assistons au spectacle saisissant des pèlerins venus de tout le plateau tibétain, qui se prosternent devant le sanctuaire avant d'accomplir la circumambulation rituelle du Barkhor.
Autour du Jokhang s'étend le Barkhor, ancien quartier commerçant et principal circuit de pèlerinage de Lhassa. Ses ruelles étroites, bordées de maisons traditionnelles, d'échoppes, d'ateliers d'encens, de boutiques d'objets religieux et d'étals colorés, sont animées en permanence par une foule de fidèles, de marchands et de pèlerins tournant inlassablement dans le sens des aiguilles d'une montre.
Nous découvrons ensuite le palais du Potala, symbole absolu du Tibet et chef-d'œuvre de l'architecture himalayenne. Dressé au sommet de la « Colline Rouge », il domine la ville de toute sa silhouette monumentale. Le Potala impressionne autant par ses dimensions – 13 étages, près de 117 mètres de hauteur, plus de 1 000 pièces et des murs atteignant jusqu'à 5 mètres d'épaisseur – que par son histoire. Son nom signifie « demeure sacrée d'Avalokiteshvara », le bodhisattva de la Compassion dont les dalaï-lamas sont considérés comme les émanations. Si un premier palais fut édifié ici par Songtsen Gampo au VIIᵉ siècle, l'édifice actuel est principalement l'œuvre du Ve dalaï-lama, qui entreprit sa reconstruction et son agrandissement au XVIIᵉ siècle. Il servit de résidence d'hiver et de siège du gouvernement tibétain jusqu'en 1959.
JOUR 5 : VISITES DES MONASTÈRES DE SERA, DREPUNG ET NECHUNG
Jour 5
Visite le matin de la cité monastique de Drepung, fondée en 1416 et considérée comme l'un des plus grands monastères du monde à son apogée, où vivaient autrefois près de dix mille moines. Avec Sera et Tashilhunpo, il compte parmi les six grands monastères de l'école Gelugpa, ou école des « Bonnets Jaunes », dont sont issus les dalaï-lamas, chefs spirituels et temporels du Tibet à partir du XVIIᵉ siècle. Édifié sur les pentes du mont Gephel, son ensemble de temples, de collèges monastiques et de ruelles blanches évoque une véritable ville accrochée à la montagne. Nous découvrons ses vastes salles d'assemblée, ses chapelles et ses remarquables collections de statues et de peintures.
Tout près de Drepung, nous visitons ensuite le monastère de Nechung, siège traditionnel de l'oracle d'État du Tibet. Depuis plusieurs siècles, le médium de Nechung était consulté par les dalaï-lamas avant les grandes décisions politiques ou religieuses. C'est notamment à la suite de ses recommandations que le XIVᵉ dalaï-lama décida de quitter Lhassa en 1959 pour gagner l'Inde. Le monastère conserve une atmosphère singulière et un riche décor de fresques et de représentations des divinités protectrices.
Nous poursuivons par la visite de la cité monastique de Sera, fondée en 1419 et réputée pour la qualité de son enseignement philosophique. Aujourd'hui encore, il est possible d'y assister aux célèbres débats entre moines, où gestes codifiés, claquements de mains et joutes oratoires rythment l'apprentissage de la doctrine bouddhique, offrant l'une des scènes les plus vivantes de la tradition monastique tibétaine.
JOUR 6 : DE LHASSA VERS GYANTSE VIA LE LAC YAMDROK ET LE KARO-LA (5045 M)
Jour 6
Route vers Gyantse. Nous traversons le fleuve Yarlung Tsangpo avant de franchir le col du Kampa La (4 794 m), qui offre l'un des plus beaux panoramas du Tibet, avec une vue spectaculaire sur le lac Yamdrok Yumtso, aux eaux turquoise, et, en arrière-plan, sur les neiges du Netse Khangsang (7 223 m). Nous longeons ensuite les rives du lac jusqu'au déjeuner.
L'après-midi, nous effectuons un détour par Ralung Gompa, l'un des monastères les plus importants du sud du Tibet et berceau historique de l'école Drukpa Kagyu (« lignée du Dragon ») du bouddhisme tibétain. Fondé au XIIᵉ siècle par Tsangpa Gyare Yeshe Dorje, il fut pendant des siècles le siège spirituel de cette tradition, aujourd'hui religion d'État du Bhoutan. Bien que le monastère ait subi des destructions au XXᵉ siècle, plusieurs de ses temples ont été restaurés et il conserve une grande valeur historique et religieuse.
Nous reprenons ensuite la route pour franchir le Karo La (5 045 m), spectaculaire col dominé par les impressionnantes langues glaciaires du Nojin Khangtsang (7 191 m), qui semblent presque descendre jusqu'à la route. De l'autre côté du col, nous amorçons notre descente vers Gyantse (3 950 m). Nuit à l'hôtel à Gyantse.
JOUR 7 : VISITE DE KUMBUM ET ROUTE VERS SHALU ET SHIGATSE
Jour 7
Nous visitons le dzong de Gyantse, impressionnante forteresse construite au XIVᵉ siècle sur un éperon rocheux dominant la ville. Ancien verrou stratégique de la route commerciale entre Lhassa et l'Inde, elle fut le théâtre de violents combats lors de l'expédition britannique de 1904. Depuis ses remparts, la vue s'étend sur toute la vallée et les quartiers historiques de Gyantse.
Nous découvrons ensuite le célèbre Kumbum, remarquable chörten édifié au début du XVᵉ siècle au sein du monastère de Pelkor Chöde. Unique au Tibet, il s'élève sur neuf niveaux et renferme 108 chapelles ornées de fresques et de statues, constituant l'un des plus extraordinaires ensembles artistiques et religieux du pays.
Nous quittons ensuite Gyantse pour rejoindre Shalu en traversant les vastes plaines agricoles de la vallée du Nyang Chu, où alternent villages traditionnels, champs d'orge et paysages ouverts dominés par les montagnes environnantes. Nous visitons le monastère de Shalu, fondé au XIᵉ siècle et profondément réorganisé au XIVᵉ siècle par le grand érudit Butön Rinchen Drub, qui en fit l'un des principaux centres d'études et de préservation des textes bouddhiques du Tibet. Le monastère est également réputé pour son architecture originale, mêlant influences tibétaines, népalaises et chinoises, ainsi que pour ses remarquables fresques médiévales parmi les mieux conservées du pays.
Nous poursuivons enfin notre route vers Shigatse, deuxième ville du Tibet et ancienne capitale des rois du Tsang.
JOUR 8 : DE SHIGATSE À SAKYA ET VISITE DU MONASTÈRE SAKYAPA
Jour 8
Nous découvrons le monastère de Tashilhunpo, l'un des six grands monastères de l'école Gelugpa du bouddhisme tibétain et siège traditionnel des panchen-lamas, deuxième plus haute autorité religieuse du Tibet après le dalaï-lama. Fondé en 1447 par Gendun Drub, reconnu plus tard comme le premier dalaï-lama, il constitue l'un des plus importants centres spirituels et intellectuels du pays. Nous visitons ses vastes salles d'assemblée, ses stupas funéraires richement ornés et son immense statue de Maitreya, haute de plus de 26 mètres, l'une des plus grandes représentations en bronze doré du Bouddha du Futur.
Nous poursuivons ensuite notre route vers Sakya à travers les immenses paysages de la vallée du Yarlung Tsangpo et les hauts plateaux du Tsang. Nous franchissons le col de Tso La (4 500 m) avant de bifurquer vers le monastère de Sakya, siège de l'école Sakyapa, l'une des quatre grandes traditions du bouddhisme tibétain. Fondé en 1073, il joua un rôle politique majeur lorsque les maîtres sakyapa administrèrent le Tibet sous la dynastie mongole des Yuan au XIIIᵉ siècle. Nous visitons ce remarquable ensemble monastique, célèbre pour son architecture austère aux murs gris striés de rouge et de blanc, mais surtout pour son exceptionnelle bibliothèque, qui conserve des dizaines de milliers de manuscrits et d'ouvrages bouddhiques anciens, faisant de Sakya l'un des plus grands trésors culturels du Tibet.
JOUR 9 : DE SAKYA À TASHI DZOM VIA LE PANG LA 5240 M : AU PIED DE L'EVEREST
Jour 9
Route vers Lhatse puis Shegar (New Tingri), à travers les immenses plateaux du Tsang, où les paysages deviennent de plus en plus minéraux et sauvages. Nous franchissons le spectaculaire Pang La (5 240 m), l'un des plus beaux belvédères du Tibet, offrant par temps clair une vue exceptionnelle sur l'alignement des plus hauts sommets de l'Himalaya. Se dévoilent notamment l'Everest (8 849 m), le Cho Oyu (8 188 m), le Shishapangma (8 027 m), seul 8 000 entièrement situé au Tibet, ainsi que plusieurs autres géants de la chaîne.
Nous poursuivons notre route jusqu'à Tashi Dzom, où nous laissons notre véhicule et nos bagages pour emprunter un bus électrique, désormais obligatoire pour accéder à la réserve naturelle de l'Everest. Nous rejoignons Rongbuk, où se trouve le monastère le plus élevé du monde, fondé au début du XXᵉ siècle et toujours occupé par quelques moines et nonnes. Depuis ce site exceptionnel, ultime lieu autorisé aux visiteurs avant le camp de base chinois de l'Everest, nous effectuons une promenade afin d'admirer la spectaculaire face nord de l'Everest, dont la pyramide domine toute la vallée. Retour en fin de journée à Tashi Dzom.
JOUR 10 : DE TASHI DZOM À SAGA : CHO OYU ET SHISHAPANGMA
Jour 10
Nous prenons la route vers Old Tingri, au cœur de paysages grandioses dominés par les plus hauts sommets de l'Himalaya. Cette région a longtemps constitué le point de départ des grandes expéditions vers les versants tibétains de l'Everest, du Cho Oyu et du Shishapangma. Après le déjeuner, les villages se font de plus en plus rares et laissent place aux immenses steppes du plateau tibétain, où vivent les nomades avec leurs troupeaux de yacks et de moutons.
Au fil de la route, la silhouette majestueuse du Shishapangma se dévoile dans toute sa splendeur. Avec son immense face nord et ses glaciers étincelants, il domine l'horizon sur de nombreux kilomètres et constitue l'un des plus beaux panoramas de cette traversée. C'est sur cette montagne que la Chine a signé une page importante de l'histoire de l'himalayisme : sa première ascension fut réalisée en 1964 par une expédition chinoise dirigée par Xu Jing, faisant du Shishapangma le dernier des quatorze sommets de plus de 8 000 mètres à être vaincu.
Nous longeons ensuite les rives du magnifique lac Pelku Tso, dont les eaux d'un bleu turquoise contrastent avec les montagnes environnantes et les vastes plaines d'altitude. Après le franchissement d'un dernier col, nous atteignons Saga, importante étape des caravanes et des pèlerins se rendant au mont Kailash, où nous retrouvons le cours du Yarlung Tsangpo, qui deviendra plus en aval le Brahmapoutre.
JOUR 11 : DE SAGA À DARCHEN : AU PIED DU KAILASH
Jour 11
Nous poursuivons notre route vers l'ouest en suivant, plus ou moins, la large vallée du Brahmapoutre, qui serpente à travers les immenses plateaux du Tibet occidental. Avant d'arriver à Dongpa (4 480 m), nous franchissons le col de Lablung, offrant de vastes panoramas sur ces paysages d'altitude où alternent steppes, vallées et montagnes enneigées. Le Mustang, ancien royaume de culture tibétaine aujourd'hui intégré au Népal, n'est situé qu'à une cinquantaine de kilomètres au sud de Dongpa, tandis qu'au nord s'élève le massif du Lopu Kangri (7 095 m), l'un des grands sommets méconnus de cette région.
Une vingtaine de kilomètres avant Paryang, nous franchissons le col de Soge (4 725 m) avant de poursuivre notre progression vers l'ouest. La route suit le cours supérieur du Brahmapoutre, encore appelé Yarlung Tsangpo, dont les eaux prennent leur source non loin d'ici, sur les hauts plateaux situés à proximité du lac Manasarovar et du glacier d'Angsi. Depuis des siècles, cette vallée constitue l'un des grands axes de circulation des caravanes et des pèlerins se dirigeant vers le mont Kailash.
Après avoir franchi le col de Mayum La (5 280 m), qui marque traditionnellement l'entrée dans le Ngari, ou Tibet occidental, nous atteignons enfin Darchen (4 670 m), petite ville située au pied de la face sud du mont Kailash et point de départ de la célèbre kora.
JOURS 12 À 14 : TREK SUR LA KHORA DU MONT KAILASH
Jour 12
Le mont Kailash est l’un des plus grands lieux saints de la planète. Cette montagne sacrée, culminant à 6 638 mètres, n’a jamais été gravie et est vénérée depuis des millénaires par les bouddhistes, les hindous, les jaïns et les adeptes de la religion bön. Pour les hindous, elle est la demeure du dieu Shiva ; pour les bouddhistes, elle représente le mont Meru, centre symbolique de l’univers. Chaque année, des dizaines de milliers de pèlerins viennent accomplir la kora, le tour rituel de la montagne, long d’environ 53 kilomètres. Les bouddhistes, les hindous et les jaïns l’effectuent dans le sens des aiguilles d’une montre, tandis que les pratiquants de la religion bön la parcourent en sens inverse. Tout au long du chemin, monastères, chortens, grottes de méditation, murs de mani et milliers de drapeaux à prières témoignent de la profonde spiritualité qui imprègne ces lieux.
Jour 1 : Tarboche – Dirapuk (Drira Phuk) (4 900 m)
Nous débutons la kora à Tarboche, haut lieu de pèlerinage où se dresse le célèbre mât de prières renouvelé chaque année lors de la fête de Saga Dawa. Le sentier remonte progressivement la vallée du Lha Chu, dominée par les falaises et les sommets du Kailash. Nous croisons de nombreux pèlerins tibétains, des murs de mani et plusieurs petits ermitages avant d’atteindre le monastère de Dirapuk (4 900 m), situé face à l’impressionnante paroi nord du Kailash, sans doute la plus spectaculaire de la montagne. Environ 4 heures de marche.
Jour 2 : Dirapuk – Drölma La (5 630 m) – Zutrulpuk (Zudrul Phuk) (4 790 m)
Cette journée constitue le point fort du pèlerinage et la plus exigeante. Après une montée progressive, nous franchissons le col du Drölma La (5 630 m), point culminant de la kora, couvert de drapeaux à prières et considéré comme un lieu de renaissance spirituelle. À proximité se trouve le lac sacré de Gauri Kund, associé dans la tradition hindoue à la déesse Parvati. La longue descente conduit ensuite jusqu’au monastère de Zutrulpuk, la « grotte des miracles », où la tradition rapporte que le grand yogi Milarepa méditait et réalisa plusieurs prodiges lors de son affrontement légendaire avec le maître bön Naro Bönchung. Environ 7 à 8 heures de marche.
Jour 3 : Zutrulpuk – Darchen – Chiu Gompa et lac Manasarovar
La dernière étape suit la vallée avant de retrouver progressivement les pistes menant à Darchen. Après environ 3 heures de marche, nous retrouvons notre véhicule et rejoignons les rives du lac Manasarovar, appelé Mapam Yumtso par les Tibétains. Situé à 4 578 mètres d’altitude, il est dominé au sud par le Gurla Mandhata (7 728 m) et, au nord, par le mont Kailash et le Bonri. Considéré comme l’un des lacs les plus sacrés d’Asie, il est, selon la tradition hindoue, né de la pensée créatrice du dieu Brahma. De nombreux pèlerins accomplissent également la circumambulation complète de ses rives, soit près de 100 kilomètres. Nous visitons enfin Chiu Gompa, spectaculaire monastère perché sur un éperon rocheux dominant les eaux turquoise du lac.
NB : Pour les personnes qui ne souhaitent pas ou ne peuvent pas effectuer la kora du mont Kailash, un programme alternatif est proposé avec le chauffeur anglophone et des nuits à Darchen. Jour 1 : découverte de Tarboche et du début de la kora avec de magnifiques vues sur le mont Kailash. Jour 2 : excursion au lac Manasarovar et visite de Chiu Gompa. Jour 3 : matinée libre à Chiu Gompa.
JOUR 15 : DU LAC MANASAROVAR À TSAPARANG
Jour 15
Nous quittons la région du lac Manasarovar et du mont Kailash pour poursuivre notre route vers l'ouest, en direction de Töling et de Tsaparang, afin de découvrir les vestiges du légendaire royaume de Guge. Héritier d'une partie de l'ancien royaume de Shangshung, qui domina autrefois le Tibet occidental et où se développa la religion bön, Guge connut son apogée entre les Xe et XVIIe siècles. Il joua un rôle majeur dans la renaissance du bouddhisme au Tibet, accueillant de grands maîtres indiens tels qu'Atisha et favorisant un exceptionnel rayonnement artistique et culturel.
Nous rejoignons ainsi la vallée de la Sutlej, fleuve qui prend sa source à proximité du mont Kailash avant de traverser l'Himalaya vers l'Inde et le Pakistan, où il devient le plus important affluent de l'Indus. Tout au long de cette étape, nous profitons de magnifiques panoramas sur les chaînes himalayennes, les canyons sculptés par l'érosion et les vastes paysages minéraux caractéristiques du Tibet occidental.
NB : Si les autorisations des autorités locales le permettent, nous effectuerons un détour par Tirthapuri, haut lieu de pèlerinage associé à Padmasambhava et à la déesse Dorjé Phagmo, ainsi que par Gurugyam et les ruines de Kyunglung, considérées par la tradition comme l'ancienne capitale du royaume de Shangshung et l'un des sites archéologiques les plus fascinants du Tibet occidental.
JOUR 16 : RÉGION DE TÖLING ET TSAPARANG
Jour 16
Aujourd'hui, nous partons à la découverte des vestiges de l'ancien royaume de Guge, qui connut son apogée entre les Xe et XVIIe siècles et joua un rôle majeur dans le renouveau du bouddhisme au Tibet occidental. Sous le règne du roi Yeshe Ö, cette région devint un important foyer intellectuel et religieux. Il encouragea notamment l'œuvre du grand traducteur Rinchen Zangpo (958-1055), qui, après plusieurs voyages en Inde, introduisit de nombreux textes bouddhiques et favorisa l'essor d'un remarquable courant artistique inspiré des traditions indiennes et cachemiriennes.
Nous découvrons les impressionnantes ruines de Tsaparang, ancienne capitale du royaume, spectaculaire cité-forteresse bâtie sur un éperon rocheux dominant un dédale de falaises et de canyons sculptés par l'érosion. Palais, fortifications, habitations troglodytiques et sanctuaires témoignent encore de la puissance de cette cité, abandonnée au XVIIe siècle après la disparition du royaume. Nous visitons notamment les temples de Lhakang Garpo (« Temple Blanc ») et de Lhakang Marpo (« Temple Rouge »), réputés pour leurs extraordinaires peintures murales et leurs sculptures, qui comptent parmi les chefs-d'œuvre de l'art du Tibet occidental.
Nous poursuivons ensuite par la visite du monastère de Töling, fondé à la fin du Xe siècle et considéré pendant plusieurs siècles comme le principal centre religieux, culturel et artistique du Tibet occidental. Malgré les destructions qu'il a connues, il conserve encore de précieux vestiges, dont de magnifiques fresques révélant les influences indiennes, népalaises et cachemiriennes qui ont marqué cette période exceptionnelle de l'histoire du Tibet.
JOUR 17 : DE TSAPARANG À ALI
Jour 17
Nous quittons la région des vestiges de l'ancien royaume de Guge pour rejoindre, plus au nord, la région d'Ali. En route, nous faisons halte pour visiter les grottes de Dungkar et de Phyang, remarquables sanctuaires rupestres qui conservent de précieuses peintures murales des XIe et XIIe siècles, témoins de l'essor artistique et religieux du Tibet occidental à l'époque du royaume de Guge.
Nous quittons ensuite la vallée de la Sutlej et franchissons successivement trois cols d'altitude : le Drongchung La (5 167 m), l'Alyi La (5 075 m) et le Lawo Che La (5 511 m), au cœur de paysages minéraux et désertiques aux allures lunaires. Plus loin, nous rejoignons le cours de l'Indus, l'un des grands fleuves d'Asie, qui poursuit sa route vers le Ladakh voisin avant le Pakistan, puis nous le quittons à nouveau pour gagner Ali (4 220 m).
Connue sous le nom de Shiquanhe en chinois et de Sengge Tsangpo (« le Fleuve du Lion ») en tibétain, Ali est aujourd'hui la capitale administrative du Ngari, vaste région du Tibet occidental. Située sur le grand axe routier reliant Lhassa à Kashgar, dans le Turkestan chinois, cette ville moderne constitue depuis longtemps un important carrefour entre le Tibet, le Ladakh et l'Asie centrale.
JOUR 18 : DE ALI À GERTSE PAR LA « ROUTE DU NORD »
Jour 18
Nous traversons vers l'est les extraordinaires hauts plateaux du Changthang, immense désert d'altitude parsemé de lacs salés et de vastes pâturages où vivent encore les nomades tibétains avec leurs troupeaux de yacks et de moutons. Nous suivons d'abord le jeune Indus, encore modeste à cet endroit de son cours, avant de passer par les bourgades de Dongba, Yongba et Tsaka (Yanhu). Tout au long de la journée, nous admirons une succession de lacs dont les couleurs varient du vert émeraude au bleu turquoise, offrant des paysages parmi les plus spectaculaires du Tibet.
Le Changthang constitue l'un des derniers grands sanctuaires de la faune sauvage d'Asie. Nous aurons de bonnes chances d'observer des troupeaux de kyangs, les ânes sauvages du Tibet, ainsi que des gazelles du Tibet et des antilopes tibétaines (chirus), autrefois chassées pour leur précieuse laine shahtoosh et aujourd'hui protégées. Les berges des lacs accueillent une riche avifaune, avec notamment les élégantes grues à cou noir, symbole du plateau tibétain, les tadornes casarca aux couleurs flamboyantes, les oies à tête barrée, capables de franchir l'Himalaya à des altitudes exceptionnelles, ainsi que de nombreuses autres espèces d'oiseaux migrateurs. Cette longue traversée du Changthang par la « route du Nord », autrefois difficile et isolée, est aujourd'hui bien plus confortable tout en conservant son caractère d'expédition au cœur de l'un des espaces les plus sauvages du Tibet.
JOUR 19 : DE GERTSE À TSOCHEN PAR LA « ROUTE DU NORD »
Jour 19
Nous poursuivons notre route plein est à travers les immensités du Changthang jusqu'au majestueux lac Dong Tso, dont les eaux aux reflets changeants contrastent avec l'aridité des hauts plateaux. Nous quittons alors la route qui se dirige vers Kashgar pour bifurquer vers le sud et emprunter un itinéraire beaucoup plus isolé, au cœur de paysages sauvages dominés par une chaîne de sommets enneigés, dont le plus élevé culmine à 6 780 mètres.
Les troupeaux de yacks, de moutons et de chèvres des nomades sont omniprésents et ponctuent ces vastes espaces où l'homme semble presque absent. La faune sauvage est toujours bien présente : il n'est pas rare d'apercevoir des groupes de kyangs galopant à travers la steppe ou des gazelles surgissant à proximité de la piste avant de s'éloigner vers l'horizon.
Nous faisons halte pour un repas simple et local à Dawazhung, unique village-étape avant Tsochen, où quelques maisons et enclos rompent la solitude du plateau. Nous longeons ensuite le Dawa Tso, le « lac de la Lune », dont les eaux prennent selon la lumière des teintes allant du bleu profond au turquoise. La route s'élève progressivement et franchit deux petits cols offrant de magnifiques panoramas sur les lacs et les montagnes environnantes avant de redescendre vers Tsochen, au cœur des grands espaces du nord du Tibet.
JOUR 20 : DE TSOCHEN À LHATSE « FIN DE LA ROUTE DU NORD »
Jour 20
Une journée magnifique nous attend au cœur des grands espaces du Tibet. Dès le matin, nous franchissons un premier col à 5 150 m, puis un second à 5 550 m, offrant de superbes panoramas sur les hauts plateaux et les chaînes montagneuses environnantes. Nous longeons ensuite le magnifique lac Tar Gyal, dont les eaux aux reflets turquoise contrastent avec les paysages minéraux. Tout au long de la route, nous admirons plusieurs sommets dépassant les 6 000 mètres ainsi qu'une succession de lacs d'altitude aux couleurs éclatantes.
Après le franchissement d'un dernier col à 5 250 m, nous faisons halte près de sources d'eau chaude et d'un geyser naturel qui, selon son activité, peut projeter son eau à plus de dix mètres de hauteur. Nous achevons alors la traversée de la célèbre « route du Nord » pour retrouver la grande route reliant Lhassa à Darchen.
Nous quittons progressivement les hauts plateaux du Changthang pour rejoindre la vallée du Yarlung Tsangpo, qui s'écoule parallèlement à la chaîne himalayenne avant de devenir plus en aval le Brahmapoutre. Déjeuner dans la petite bourgade de Raga, importante étape sur cette route transcontinentale.
L'après-midi, nous franchissons encore plusieurs cols compris entre 4 500 et 5 000 mètres. Les vastes pâturages sont occupés par d'importants troupeaux de yacks et, avec un peu de chance, nous pourrons apercevoir un loup tibétain parcourant ces immenses espaces. Au détour de la route apparaît, perchée sur un éperon rocheux, la nonnerie des Trois Royaumes, dont la silhouette domine la vallée. Nous longeons enfin le Lang Tso, le « lac de la Vache », avant d'arriver à Lhatse, importante ville-carrefour située aux portes du Tibet central.
JOUR 21 : DE LHATSE À LHASSA
Jour 21
Retour vers Shigatse en suivant la vaste vallée du Yarlung Tsangpo, le haut cours du Brahmapoutre, qui accompagne notre itinéraire à travers les paysages agricoles du Tibet central. En chemin, nous faisons halte au monastère de Phuntsok Ling, fondé au XIIIᵉ siècle et considéré comme le berceau de l'école Jonang du bouddhisme tibétain. Cette tradition philosophique, célèbre pour sa doctrine du shentong (« vacuité d'autrui »), exerça une influence importante sur l'histoire religieuse du Tibet avant que le monastère n'accueille également des maîtres des écoles Gelugpa et Kagyupa. Malgré les vicissitudes de son histoire, il conserve de remarquables peintures murales des XVIIᵉ siècle, aux couleurs encore éclatantes, ainsi que de précieuses statues et décorations qui en font l'un des sanctuaires les plus intéressants de la région.
Après le déjeuner, nous poursuivons notre route vers Lhassa en empruntant la nouvelle autoroute qui relie les deux grandes villes du Tibet. Cet ouvrage spectaculaire, ponctué de nombreux tunnels et viaducs, traverse les vallées du Yarlung Tsangpo et témoigne des importantes transformations des infrastructures du plateau tibétain au cours des dernières années. Nous arrivons en fin de journée à Lhassa, capitale historique et spirituelle du Tibet.
JOUR 22 : VOLS DE RETOUR VERS PARIS
Jour 22
Transfert vers l’aéroport de Lhassa et vols de retour.
JOUR 23 : VOLS VERS L’EUROPE ET ARRIVÉE EN EUROPE
Jour 23
FIN DE PROGRAMME
Pour des raisons imprévisibles à ce stade d’aléas climatiques, de forme ou de méforme des participants ou autres (état des routes, trafic, cas de force majeure...), votre guide ou accompagnateur peut être amené à adapter le programme, si nécessaire, pour le bon déroulement de votre voyage. Il reste seul juge et le garant de votre sécurité. Les temps de marche sont donnés à titre indicatif et peuvent varier d’un participant à un autre.
Fiche Technique
Accompagnement
Guide tibétain francophone. Il existe aujourd'hui très peu de guides tibétains francophones, à peine une dizaine pour l'ensemble de la destination. Nos guides sont avant tout des professionnels de terrain, possédant une bonne connaissance de leur région, de la culture tibétaine, de ses traditions et du bouddhisme. Ils ne doivent toutefois pas être considérés comme des guides-conférenciers spécialisés.
Afin de garantir certains départs, notamment lorsque le groupe compte moins de quatre participants, nous pouvons exceptionnellement proposer un accompagnement par un guide anglophone, voire par un guide-chauffeur anglophone.
Enfin, certains sujets d'ordre politique ou religieux demeurent particulièrement sensibles en Chine et au Tibet. Nos guides connaissent les limites à ne pas franchir et leurs recommandations doivent être respectées. Un comportement ou des propos inadaptés peuvent les mettre en difficulté et porter préjudice à notre agence locale, qui s'expose à des sanctions administratives pouvant aller jusqu'au retrait de sa licence.
Pour des raisons imprévisibles à ce stade, notamment de météo mais aussi de forme ou de méforme des participants, votre guide peut être amené à adapter voire à interrompre votre programme, à tout moment s'il l’estime nécessaire, que ce soit pour l’ensemble du groupe ou pour quelques participants, et pour le bon déroulement de votre voyage. Il reste seul juge et le garant de votre sécurité.
Niveau de difficulté
Niveau physique : modéré
Ce programme est accessible à toute personne en bonne santé et ayant une pratique sportive a minima hebdomadaire.
Il n’y a que de petites marches, mais il se déroule en haute altitude, entre 4 550 et 5 630 mètres. Une bonne capacité d'acclimatation à l'altitude est nécessaire. Comme pour tout voyage au Tibet, il faut accepter des conditions parfois rudimentaires et ne pas craindre de se trouver dans des régions isolées. Une bonne dose de bonne humeur est indispensable ainsi que la capacité à accepter des changements d’itinéraire en fonction de l’état des pistes ou des conditions météo.
Compagnies aériennes internationales
Pour ces voyages, nous privilégions les compagnies aériennes chinoises afin d'assurer les meilleures correspondances avec les liaisons intérieures prévues au programme. Les vols internationaux sont ainsi généralement opérés par Air China, China Eastern Airlines ou Xiamen Airlines. Selon les disponibilités, ils pourront également être assurés par une compagnie asiatique ou du Golfe offrant des horaires et des correspondances adaptés.
Les vols intérieurs sont également effectués sur des compagnies chinoises. Les prestations à bord y sont généralement plus simples que sur les liaisons internationales, tout en répondant aux standards habituels du transport aérien domestique en Chine.
Hébergement
Logement en hôtel à Lhassa et hôtels simples pendant le reste du voyage. Dans les auberges autour de la Kora du Kailash, il s’agit souvent de chambres à plusieurs lits, style dortoir avec salle de bain extérieure. Les membres du groupe peuvent donc être amenés à partager une seule chambre.
Repas
La cuisine tibétaine est simple, généreuse et étroitement liée aux conditions de vie en altitude. Vous aurez l'occasion de déguster les célèbres momos (raviolis cuits à la vapeur ou frits), des plats à base de viande de yack, ainsi que de nombreuses spécialités inspirées de la cuisine chinoise, qui occupe aujourd'hui une place importante dans les restaurants du Tibet.
La gastronomie chinoise et tibétaine est toutefois très différente de nos habitudes alimentaires. Les repas se prennent généralement avec des baguettes et les petits-déjeuners sont souvent composés de nouilles ou de soupe de nouilles, d'œufs, de légumes et parfois de préparations légèrement épicées. Les petits-déjeuners « occidentaux » avec café, pain, beurre et confiture sont relativement rares, en particulier en dehors des grandes villes. Votre guide fera son possible pour adapter les repas aux goûts du groupe lorsque cela est envisageable.
Le café étant peu répandu, notamment dans les régions reculées, les amateurs pourront utilement emporter du café soluble ou des dosettes. De l'eau chaude est facilement disponible dans les hôtels et les restaurants.
L'eau de boisson est incluse tout au long du voyage et fournie en quantité suffisante. Nous vous recommandons de la transvaser dans votre gourde afin de limiter la consommation de bouteilles en plastique. En complément, il est toujours possible d'acheter de l'eau minérale en bouteille. Les chambres d'hôtel et la plupart des restaurants mettent également à disposition des thermos d'eau chaude, préalablement bouillie, qui peut être utilisée pour le thé ou les boissons instantanées. Par mesure de précaution, il est déconseillé de boire directement l'eau du robinet.
Transferts / Transport
Les transferts de l’aéroport et vers l’aéroport sont assurés en minibus. L’itinéraire est prévu en 4x4 ou en minibus.
Taille du groupe
Le groupe est composé de 4 à 10 participants au maximum. Le nombre de participants est volontairement limité pour permettre une meilleure immersion, pour ne pas embarrasser nos hôtes, pour développer des espaces de liberté et permettre une grande souplesse de fonctionnement. Toutefois, le nombre maximum peut être dépassé dans le cas où la dernière personne qui s’inscrit souhaite voyager avec une autre ou plusieurs autres personnes. Les prestations ne seront pas modifiées et les conditions du voyage seront identiques de ce fait.
Équipement
L'équipement personnel n'est pas fourni. Une liste complète vous est cependant proposée pour vous permettre de vérifier que vous prenez ce qui est nécessaire.
Tout le matériel de logistique est fourni.
Nos engagements pour un développement durable
Nos engagements font de Secret Planet un acteur par nature responsable, mais nous devons, comme chacun, faire plus et mieux. Vous trouverez plus loin, dans ce document, une présentation synthétique de notre charte du développement durable et de nos actions, au travers de six thématiques sur lesquelles nous agissons le plus concrètement possible, le plus souvent avec vous : l’équité sociale et le respect culturel, la préservation de l’eau et la gestion des déchets, la protection de la biodiversité, votre sensibilisation à ces sujets et celle d’un plus large public et enfin, l’optimisation et la valorisation des émissions de CO2. Pour en savoir plus sur notre charte et nos engagements en matière de développement durable.
Concernant les émissions de CO2, dont la majeure partie est due à l’aérien, nous avons calculé et communiqué dès 2018, sur l’empreinte carbone de chacun de nos programmes, exprimée en tonnes de CO2.
Et en 2022, nous nous sommes fixés l'objectif d'une réduction carbone que nous pensons inédite dans l'industrie du tourisme, visant à faire baisser de 5 % par an les émissions totales de notre activité en prenant 2019 comme année de référence (3 430 tonnes de CO2). Cet engagement s'inscrit dans la trajectoire des accords climat de Paris de 2015, la référence actuelle. Ainsi, en 2030, nous visons de ne pas dépasser 2 160 tonnes de CO2. En 2024, l'ensemble des voyages de Secret Planet a émis 2 064 tonnes, chiffre bien inférieur à notre maximum fixé à 2 940 tonnes. Le plafond 2025 est de 2 800 tonnes et en 2026, il sera encore réduit à 2 660 tonnes. Et ainsi de suite jusqu'en 2030. Pour en savoir plus sur l'ensemble de nos calculs et de nos engagements en matière de réduction de nos émissions carbone.
Par ailleurs, depuis 2019, nous vous encourageons lors de votre inscription à votre voyage à contribuer par un don auprès d’une association indépendante, parmi celles que nous avons sélectionnées. Nous avons adossé le montant de ce don à l'empreinte carbone du programme. Ainsi, le voyage que vous envisagez dans cette fiche technique génère 4,4 tonnes de CO2, ce qui correspond à un don à 100 % de 132 € pour une valeur estimée aujourd’hui de 30 € la tonne de CO2. Ce don demeure bien sûr facultatif et vous pouvez décider de donner entre 0 et 100 % de ce montant, sachant que si vous êtes imposable en France, vous pourrez bénéficier de près de 87 € de réduction d’impôts (66 %) l’année prochaine car ces associations sont reconnues d’utilité publique. En 2024, nous avons ainsi pu collecter près de 5 500 € pour ces associations grâce à vous.
N’hésitez pas à nous interroger sur nos engagements durables et à partager avec nous vos expériences, de vive voix ou en nous contactant par mail à contact@secret-planet.com.
Mot de l'expert
La montagne magique, le mont Kailash, appelé aussi montagne de Cristal m'a fait rêver pendant des décennies. Mes lectures adolescentes d’Alexandra David Neel, Lobsang Rampa et surtout de Lama Anagarika Govinda, m’ont forgé un imaginaire prolixe autour de tout ce qui la concerne. Sur le plan religieux, elle est la montagne la plus sacrée des traditions bouddhiste, hindou, bön et jaïn. Sur le plan physique, elle est non seulement un bloc monolithique impressionnant au milieu du plateau tibétain, mais aussi en quelque sorte le « robinet de l’Asie » : c’est là que naissent quatre des plus grands fleuves d’Asie : Sutlej, Bramapoutre, Indus, et Karnali – l’un des affluent du Gange. Enfin, sur un plan spirituel et symbolique, elle est l’axe du monde, le mont Meru ou Chakrasamvara. Difficile d'y résister !!
Avis
Gaetane W.
Bonjour Gaétane et merci pour votre avis au sujet du voyage.
C’est une région rare avec des départs aussi rares, votre retour est donc très important. Au plaisir d'échanger autour d'une prochaine aventure.
Florence L.
Merci Florence pour votre avis sur le voyage au Mont Kailash au Tibet
Effectivement, ce voyage permet de sortir un peu du Tibet central. Le Mont Kailash reste, bien sur, le point d’orgue du voyage. Au plaisir d’échanger pour de nouvelles aventures !
Isabelle S.
Bonjour Isabelle, merci pour votre message au sujet du voyage au Mont Kailash au Tibet. Nous sommes heureux que vous ayez apprécié le programme. Après plusieurs années de fermetures de la région, vous faites partie des premiers occidentaux à pouvoir voyager dans cette région du Tibet et pour le pèlerinage de la Saga Dawa. Au plaisir d'échanger autour d'un futur projet :)
Jérémie L.
Merci beaucoup pour votre avis au sujet du voyage au Mont Kailash. Il est vrai que pendant la Saga Dawa l’ambiance et au maximum et après plusieurs années de fermeture, c’est vraiment une chance extraordinaire !
Laure-Amélie B.
Robert H.
Dates et Prix
Veuillez trouver ci-dessous toutes les dates et les prix correspondant à ce voyage. Les prix sont indiqués « à partir de » et peuvent être ajustés selon le nombre de participants et également les vols en fonction de votre date de réservation (Cf. détails dans la fiche technique). Merci de noter que les dates et prix pour les années au-delà de 2026, quand ils sont donnés, le sont à titre indicatif et sont susceptibles de modifications et de réajustements pour prendre en compte la réalité économique du moment.
Aucune date ne me convient !
J'initie une nouvelle dateLe prix comprend
Vols internationaux tel qu’indiqués dans le programme. Les transferts tel qu’indiqués dans le programme. Hébergement tel qu’indiqués dans le programme. Repas tel qu’indiqués dans le programme. Accompagnement tel qu’indiqués dans le programme. Équipement tel qu’indiqués dans le programme. Carnet de voyage tel qu’indiqués dans le programme. Entrées parcs et sites tel qu’indiqués dans le programme.
Le prix ne comprend pas
Tous les accompagnements, hébergements ou repas mentionnés « libre » dans le programme. Les boissons et les « extra » personnels. Autres suppléments liés à certaines dates de départ spécifiques, à un nombre de participants inférieur, à votre souhait de « fermer » le groupe de participants, etc. Les assurances complémentaires facultatives, qu'il s'agisse notamment des frais de recherche et de secours, des frais médicaux et du rapatriement, de l'interruption ou de l'annulation de voyage.
Votre voyage rien que pour vous !
Vous souhaitez privatiser ce voyage à deux, en famille, entre ami(e)s voire pour vous tout seul, nous mettons à votre service la qualité de nos guides, la fiabilité et la souplesse de nos partenaires pour vous permettre de vivre cette aventure inoubliable.
Voyage sur mesure
Concevez une aventure qui vous ressemble.
Un trek ou un voyage d’aventure correspond déjà presque parfaitement à vos attentes ? Dans ce cas, nous pouvons le personnaliser afin de l’adapter parfaitement à votre projet : ajuster la durée du séjour, moduler l’intensité des activités, intégrer des extensions, proposer des hébergements plus confortables ou concevoir des expériences culturelles et sportives complémentaires. Cette approche permet de bénéficier de l’expertise d’itinéraires éprouvés tout en construisant une aventure profondément personnelle.
Votre projet est spécifique et vous ne l’avez trouvé nulle part ? Nous concevons des voyages entièrement sur mesure. Il ne s’agit plus d’adapter un programme existant, mais de créer une expérience unique, pensée à partir de vos envies et de vos contraintes, de votre niveau d’engagement, de votre rapport au confort, de votre rythme et de vos goûts pour l’exploration. Trek en haute montagne, expédition en région isolée, immersion culturelle ou défi sportif : chaque projet est conçu avec la même exigence. Un voyage sur mesure commence toujours par une écoute attentive de vos aspirations.
Depuis plus de 30 ans, Tamera imagine et encadre des treks et des voyages d’aventure sur tous les continents. Cette culture du terrain garantit des itinéraires pertinents, une logistique fiable et une gestion maîtrisée des environnements engagés.
Parce que chaque voyageur est unique, notre engagement est simple : concevoir avec vous le plus beau voyage possible, fidèle à votre manière d’explorer le monde.
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