© Eric Bonnem
La saison précédente s’est soldée par un clair redémarrage du grand Sud algérien, avec une soixantaine de participants partis goûter la beauté et la douceur des Tassilis n’Ajjer. La Mauritanie a également été relancée à partir de décembre 2017 et quelques groupes ont commencé à partir.
Des départs étaient également proposés pour le Tchad, dans l’Ennedi et au Tibesti, ainsi qu’un périple au Soudan. Le grand Sud marocain, le grand Erg oriental tunisien, l’Égypte des pharaons et la Jordanie de Pétra faisaient aussi partie de cette programmation saharienne ou proche du Sahara.
Fort de son ancrage de près de vingt-cinq ans dans ces zones, Tamera y proposait ses programmes en confiance, n’ayant presque jamais arrêté leur programmation.
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Algérie : une saison qui démarre fort dans les Tassilis n’Ajjer
En Algérie, les inscriptions étaient plus nombreuses qu’à la même période l’année précédente, signe que la confiance revenait. Depuis six ans, quasiment sans interruption, Tamera avait continué à accompagner ses participants vers la Tadrart, Essendilene, Dider et Fort Gardel, en randonnée chamelière ou avec une logistique 4x4.
Côté Tassilis du Hoggar, la situation restait encore confuse, même si une réouverture était espérée. Le grand Sud algérien demeurait présenté comme l’un des plus beaux déserts du monde, dans une ambiance touarègue incomparable.

Mauritanie : un redémarrage en 2018
La Mauritanie avait été relancée à partir de décembre 2017, avec les premiers groupes. Trois programmes étaient alors évoqués : un voyage de huit jours, un voyage de quinze jours et une traversée nord-sud d’une quarantaine de jours, dans l’esprit des grandes caravanes.
Cette grande traversée était encore en cours de finalisation et s’inscrivait dans une logique de programme exclusif.
Tchad : refonte de la programmation
Au Tchad, la grande traversée de l’Ennedi avait été intégralement revue. Elle conservait l’esprit d’une traversée complète, sans faire l’impasse sur les principales merveilles de ce plateau.
Dans le même esprit d’exploration, un itinéraire au Tibesti était également proposé, avec l’ascension du volcan Emi Koussi et un retour par les lacs d’Ounianga.

Soudan : Nil et déserts des Pharaons Noirs
Le Soudan était présenté à travers un programme rare, entre espaces désertiques, vestiges archéologiques et courbes du Nil. Longtemps mystérieux et encore méconnu, le pays révélait ses espaces et ses trésors à travers de récentes recherches archéologiques, permettant de reconstituer un passé multimillénaire et riche de diversité.
L’itinéraire permettait d’explorer les vestiges du pays entre Nil et étendues désertiques, tout en découvrant le quotidien des Nubiens et leur accueil chaleureux.
Un autre programme était également en cours de finalisation, des sources du Nil en Éthiopie jusqu’à son embouchure en Égypte.

Maroc : un désert accessible et hospitalier
Au Maroc, Tamera avait revu ses prix à la baisse afin de relancer la dynamique de ce désert souvent négligé. L’équipe de guides, emmenée par Jawad, était présentée comme détentrice d’une forte connaissance de ces régions et des traditions nomades.
Trois programmes étaient alors proposés : la traversée de l’erg Chegaga sur quinze jours, la découverte de la vallée du Drâa sur huit jours et un troisième itinéraire combinant les deux sur dix jours. Le Maroc était présenté comme un désert accessible et particulièrement hospitalier.

Tunisie : un océan de sable, de simplicité et de gentillesse
En Tunisie également, les prix avaient été revus à la baisse pour encourager la découverte du grand Erg oriental, décrit comme un désert superbe de simplicité et marqué par la gentillesse de ses habitants nomades.
Pour ceux qui souhaitaient découvrir un océan de dunes avec une équipe régulièrement appréciée, plusieurs itinéraires étaient proposés. Le village abandonné et les roses des sables du Jbil permettaient une approche peu engagée, en immersion désert et nomade. Plus profondément dans l’erg, le centre du grand Erg offrait une expérience un peu plus engagée.

Égypte : le long du Nil du Caire à Abou Simbel
L’Égypte, un peu moins saharienne mais empreinte de douceur et d’histoire, faisait partie des pays où Tamera encourageait à repartir.
Le programme en felouque avait été complété pour inclure deux journées au Caire et une à Abou Simbel. La felouque était devenue une awama, embarcation plus confortable avec toilettes, douches et pont supérieur, où l’équipage préparait les repas à base d’ingrédients locaux.

Jordanie : joyaux archéologiques et désert
La Jordanie était également évoquée parmi les destinations proches de l’univers saharien. L’itinéraire suivait la route chargée d’histoire de Pétra à Aqaba, avec les mosaïques byzantines de Madaba, les forteresses des Croisés à Kerak et la cité nabatéenne de Pétra, sculptée dans les grès roses, blancs et ocres.
Le voyage se poursuivait à pied dans le Wadi Rum, au milieu des massifs granitiques et basaltiques gagnés par les sables ocre et roses, avec la rencontre de campements bédouins et l’ascension du Jebel Burdah jusqu’à son arche.


