La saison saharienne démarre à partir d’octobre et se prolonge jusqu’en avril. C’est le bon moment pour faire un point sur nos projets et parcours au cœur des océans de dunes et des déserts tassiliens.
Dans cette région chère à Tamera depuis près de quarante ans, nous sommes, dans certaines zones, parmi les seuls acteurs en France à y emmener des amoureux de désert, de culture nomade et touarègue.
Retrouvez nos voyages au Sahara, entre grands ergs, tassilis, randonnées chamelières, cultures nomades et immensités désertiques.
En allant d’ouest en est, et en zigzaguant un peu, nous passons par la Mauritanie, le Maroc, l’Algérie, le Niger, la Tunisie, le Tchad et l’Égypte.
En synthèse, hormis la Libye, le nord du Mali ou le sud Soudan, la situation dans les autres pays semblait se maintenir. Cette situation devait un peu aux règlements de certains conflits et surtout à la mise en place d’un contrôle militaire et technologique renforcé, en particulier en Algérie ou en Mauritanie, où nous retournions régulièrement.
Il semblait en revanche encore un peu tôt pour retourner au Niger. Le Maroc, la Tunisie et l’Égypte, hormis le Sinaï, ne posaient pas de difficultés majeures avec les bons ancrages que nous avions.



Mauritanie : concentration sur l’Adrar
Nous continuions de proposer nos programmes dans l’Adrar, avec une arrivée à Nouakchott. La saison s’étendait de novembre à mars.
Maroc : rien à signaler, tout est clair
Nous proposions deux parcours d’hiver dans l’erg Chegaga et dans la vallée du Drâa. Le Maroc restait alors présenté comme un havre de stabilité dans cette région. La saison s’étendait de fin octobre à début avril.
Algérie : maintien des Tassilis n’Ajjer et du massif de l’Atakor
Nous démarrions la saison avec de nombreuses demandes entre novembre et février dans les Tassilis n’Ajjer. Depuis quatre ans, quasiment sans interruption, nous avions continué à accompagner nos participants vers la Tadrart, Essendilene et Dider en randonnée chamelière ou avec une logistique 4x4.
Nous pouvions également aller en randonnée jusqu’à Iherir, Torset et Tin Abarou. Côté Hoggar, le massif de l’Atakor et l’Assekrem étaient accessibles à pied et en logistique 4x4. La saison s’étendait de fin octobre à début avril.



Niger : pas de nouvelles, à suivre
Pas de nouvelle de notre partenaire en cette rentrée. Il semblait confiant l’année précédente sur une réouverture prochaine. Le retour dans l’Aïr restait donc à suivre.
Tchad : l’Ennedi et les Erdis
La situation avait plutôt tendance à se dégrader dans le sud, mais restait bien sécurisée dans le nord. Nous repartions donc dans l’Ennedi, parfois accompagnés par un expert d’art rupestre.
Nous atterrissions à N’Djamena et partions tout de suite rejoindre l’Ennedi. Par ailleurs, Philippe Frey préparait une nouvelle expédition en méharée dans les Erdis, massifs tabulaires qui émergent d’un océan de dunes, au nord de l’Ennedi. La saison s’étendait de fin novembre à début mars.
Tunisie : le grand Erg oriental
Notre équipe locale continuait d’accueillir les voyageurs dans le grand Erg oriental. Pour ceux qui voulaient découvrir un océan de dunes avec une équipe appréciée, plusieurs itinéraires étaient proposés.
Peu engagé, le voyage vers le village abandonné et les roses des sables du Jbil permettait une première approche. Plus engagé, l’itinéraire au centre du grand Erg se déroulait en randonnée chamelière ou en méharée.
Égypte : désert Blanc et felouque sur le Nil
L’année précédente, nous étions partis pour un voyage à travers le désert Blanc et les rives du Nil. De là était né le programme autour des oasis de l’Ouest, du désert Blanc et des merveilles du Nil en felouque, présenté alors comme le plus beau programme que nous pouvions faire dans le pays. Le Sinaï restait compliqué.
Nord Soudan : en redémarrage
Le Nord Soudan était évoqué comme une destination en redémarrage, avec un petit groupe envisagé en début d’année.




