Ils ont réussi. Le groupe de trekkeurs de Tamera engagé dans la Grande Traversée du Népal a atteint le Kangchenjunga, tout à l’est du pays, depuis son point de départ à Simikot, tout à l’ouest.
Près de 1 100 kilomètres à pied, 136 jours de marche, dix étapes, des cols entre 5 000 et 6 000 mètres : cette traversée intégrale raconte l’une des grandes aventures himalayennes de Tamera.
De Simikot au Kangchenjunga, la Grande Traversée du Népal relie les régions les plus reculées du pays par la haute route, au plus près de la chaîne himalayenne.
Une première pour une agence occidentale
En réussissant cette traversée intégrale du Népal à pied, le groupe permet à Tamera de devenir la première agence de voyage d’aventure occidentale à avoir réalisé ce trek mythique avec succès.
Cette réussite doit beaucoup aux équipes locales népalaises : guides, porteurs, cuisiniers, mais aussi à l’accompagnement de Laurent Boiveau sur les étapes les plus difficiles et les plus audacieuses.
Une telle traversée ne repose pas seulement sur l’endurance des participants. Elle demande une organisation de terrain considérable, une parfaite connaissance des itinéraires et une capacité d’adaptation permanente face aux conditions de montagne.
136 jours de marche
La grande caravane s’est mise en route le 26 juillet pour une traversée intégrale du Népal sans transfert mécanique, organisée en dix étapes.
Pendant 136 jours de marche, les participants ont dû affronter les pluies de mousson, franchir de nombreux cols entre 5 000 et 6 000 mètres d’altitude et emprunter des itinéraires rarement parcourus.
Certains passages nécessitaient l’usage des crampons et du piolet. Plusieurs étapes relevaient presque de l’expédition en elles-mêmes, avant d’être enchaînées les unes après les autres dans une progression continue à travers l’Himalaya népalais.
Une haute route complexe à organiser
David Ducoin, chef de secteur en charge de l’Himalaya chez Tamera, résume l’esprit de cette traversée :
« Nous avons choisi la Haute Route, qui est plus majestueuse et nous fait passer par des cols au plus proche de la chaîne himalayenne. Cet itinéraire est extrêmement complexe à organiser. Certaines de nos étapes sont de véritables expéditions en soi, qu’il faut alors enchaîner. Et nous devons jongler avec la fin de la mousson de début de parcours et les premières neiges de l’hiver, risquant d’empêcher notre progression. »
Ce choix de la haute route donne à la traversée toute sa force. Il ne s’agit pas seulement de traverser le Népal d’ouest en est, mais de le faire au plus près des grands massifs, des vallées isolées et des cols d’altitude.
Une aventure collective
La réussite de cette Grande Traversée du Népal tient autant à l’engagement des participants qu’à celui de l’équipe népalaise. Guides, porteurs, cuisiniers et accompagnateurs ont rendu possible cette longue progression, étape après étape.
Dans un tel projet, la logistique, la météo, l’altitude, l’état des cols et la fatigue accumulée deviennent des paramètres quotidiens. La traversée demande de la patience, de la résistance et une confiance forte entre les membres du groupe et l’équipe d’encadrement.
Une traversée mythique
La Grande Traversée du Népal reste l’un des grands itinéraires himalayens. Elle traverse le pays dans toute sa largeur, de l’ouest au massif du Kangchenjunga, en reliant des régions très différentes par les sentiers d’altitude.
Au-delà du chiffre : 1 100 kilomètres et 136 jours, cette réussite incarne une certaine idée du voyage à pied : prendre le temps, avancer jour après jour, franchir les cols, traverser les vallées, s’appuyer sur les équipes locales et accepter la complexité d’un itinéraire hors norme.
C’est cette dimension de grande aventure collective qui fait de la Grande Traversée du Népal l’un des projets les plus emblématiques de Tamera.

