Aller toujours plus loin, explorer des lieux isolés et méconnus, rencontrer des peuples rares à des moments de fêtes et de célébrations… et monter plus haut. Au fil des années, sans nous y contraindre, naturellement, notre savoir-faire est devenu une expertise dans ces domaines que sont la rencontre des peuples et les expéditions.
Les attentes et l’exigence de nos voyageurs nous ont guidés vers des expéditions ambitieuses à plus de 7 000 mètres d’altitude, encadrées par des guides reconnus. L’École de l’Aventure propose des stages permettant de s’initier et de se préparer, notre programmation himalayenne permet de progresser en s’immergeant dans le temple de la haute montagne, et notre partenariat avec l’Ifremmont apporte un standard élevé en matière de sécurité. C’est dans cette logique que s’inscrivent les expéditions guidées en très haute altitude avec Expeditions Unlimited.
Partir en expédition avec Tamera et Expeditions Unlimited
Expeditions Unlimited est l’une des activités sœurs de Tamera, dédiée aux expéditions guidées par des explorateurs et des guides particulièrement reconnus dans leur domaine d’expertise. En quelques années, Expeditions Unlimited est devenu un acteur de référence des expéditions polaires, mais aussi des expéditions engagées dans d’autres environnements isolés.
Des traversées polaires aux itinéraires amazoniens, des expéditions en territoire isolé aux sommets de très haute altitude, l’approche repose sur une même exigence : préparation sérieuse, encadrement qualifié, logistique adaptée, prise en compte du terrain et attention particulière aux conditions de sécurité.
Pour s’y préparer, Tamera a lancé l’École de l’Aventure, qui propose des stages d’initiation et d’approfondissement dans ces domaines. Un partenariat médical avec l’Ifremmont, institut fondé à Chamonix par le docteur Cauchy, vient également renforcer l’accompagnement des expéditions engagées, notamment en haute altitude.

Pic Lénine, un premier 7 000 au Kirghizistan
Le pic Lénine, qui culmine à 7 134 mètres, est le troisième plus haut sommet de l’ex-empire soviétique. Il est souvent considéré comme l’un des sommets de plus de 7 000 mètres les plus accessibles. Cette réputation en a fait l’un des sommets les plus populaires au monde, attirant chaque année de nombreux ascensionnistes.
Cette accessibilité relative ne doit pas faire oublier la réalité de la haute altitude. La difficulté liée à l’altitude, à la météo, à l’état de la neige, aux crevasses et aux risques d’avalanche ne doit jamais être négligée. Au printemps, la nature est magnifique et extrêmement verte. L’ascension se fait généralement en juillet et en août, lorsque les conditions sont les plus favorables, même si la montagne impose toujours ses propres règles.
La voie normale est particulièrement belle et ne demande pas une grande expérience technique en alpinisme. Elle constitue souvent une étape importante pour celles et ceux qui souhaitent réaliser leur premier sommet de plus de 7 000 mètres, à condition d’être bien préparés physiquement, bien acclimatés et correctement encadrés.

Baruntse, au cœur de l’Himalaya oriental
Le Baruntse, à 7 129 mètres, se dresse à la frontière des massifs de l’Everest et du Makalu. Il est omniprésent dans ce fantastique hérissement de l’écorce terrestre qu’est l’Himalaya oriental. Isolé par de vastes étendues glaciaires, son accès reste relativement difficile.
L’itinéraire passe par le col du Mera avant de rejoindre le camp de base du Baruntse. L’ascension se fait par le West Col, voie ouverte en 1952 par Eric Shipton et Edmund Hillary. La marche d’approche, au cœur des splendides vallées de l’Hinku et de l’Hunku, entre glaciers étincelants et lacs d’émeraude, permet une excellente acclimatation.
L’assaut final de l’arête sud se mène depuis le plateau du Barun, avec un panorama extraordinaire sur l’Ama Dablam, le Lhotse et le Makalu. Le Baruntse offre ainsi une expérience himalayenne complète : approche longue, altitude élevée, isolement glaciaire, acclimatation progressive et immersion au cœur des plus hautes montagnes du monde.

Mustagh Ata, le père des montagnes de glace
Le Muztagh Ata, ou Mustagh Ata, signifie “père des montagnes de glace” en kazakh et en ouïgour. Cette grande montagne massive appartient, selon les interprétations, au massif du Kongur, à l’extrémité orientale du Pamir, ou à la chaîne des Kunlun Shan, dans l’extrême ouest du plateau chinois, au Xinjiang, près de la frontière du Pakistan.
Son sommet culmine à 7 546 mètres. Le Mustagh Ata constitue un magnifique belvédère sur les plateaux et les chaînes environnantes. C’est un sommet réputé accessible et sans grandes difficultés techniques, mais il reste une montagne de très haute altitude. Sa particularité tient aussi au fait qu’il figure parmi les plus hauts sommets au monde que l’on peut descendre à ski.
Le gravir avec l’objectif d’une descente à ski suppose une préparation adaptée, une bonne acclimatation, une maîtrise du déplacement en altitude et une grande capacité à s’adapter aux conditions du moment. Même lorsque la difficulté technique paraît modérée, l’altitude impose un engagement réel.
Progresser vers la très haute altitude
Pic Lénine, Baruntse et Mustagh Ata représentent trois manières différentes d’aborder les sommets de plus de 7 000 mètres. Le premier permet souvent de découvrir la très haute altitude sur une voie réputée accessible ; le second offre une immersion himalayenne plus isolée et plus glaciaire ; le troisième ajoute la dimension du ski sur un sommet culminant à plus de 7 500 mètres.
Ces ascensions rappellent qu’un sommet de 7 000 mètres ne se résume jamais à une altitude. Il demande une progression, une préparation, une acclimatation, un encadrement, une logistique et une conscience claire des risques. C’est cette exigence qui fonde notre approche des expéditions en très haute altitude.

