Tamera est un spécialiste de la Papouasie-Nouvelle-Guinée. Depuis de nombreuses années, nous y proposons des voyages à la rencontre des peuples dans les Highlands, les hautes terres centrales, et dans la région du fleuve Sepik, sur l’île de Nouvelle-Guinée, mais aussi dans les petites îles situées plus à l’est, vers l’archipel des Salomon.
Souvent construits autour de grandes fêtes annuelles et de célébrations, nos voyages proposent également des randonnées, en particulier dans le massif de Simbai chez les Kalam et dans la jungle de l’île de Nouvelle-Bretagne chez les Baining. Nous partons aussi en immersion chez les Kaluli du mont Bosavi. Passionnés et engagés, nous participons à des reportages permettant de mieux faire connaître ce pays fascinant et ses peuples, aux antipodes de notre monde. Cette approche nourrit nos voyages en Papouasie-Nouvelle-Guinée à la rencontre des peuples, fêtes et sing-sing.

Notre engagement pour la Papouasie-Nouvelle-Guinée
Chaque année, nous faisons découvrir la culture des différents peuples de Papouasie-Nouvelle-Guinée à des groupes de voyageurs, souvent avec la participation à des fêtes ou célébrations, les fameux sing-sing. Ces rassemblements, très importants dans la vie sociale et culturelle du pays, permettent de voir converger plusieurs groupes venus célébrer, danser, chanter, se parer et affirmer leur identité.
Tamera a participé à de nombreux reportages et documentaires qui ont permis de mieux faire connaître cette région extraordinaire. Nous avons notamment choisi de participer à une aventure documentaire initiée par Marc Dozier, dont deux films se déroulent en Papouasie-Nouvelle-Guinée : le premier chez les Kaluli de la région de Bosavi, le second dans la région de Gloucester, au sud de l’île de Nouvelle-Bretagne.
Papouasie de la grande terre : du fleuve Sepik aux Highlands
Nous proposons plusieurs voyages sur la grande terre, partie orientale de l’île de Nouvelle-Guinée, partagée avec la Papua indonésienne. Nous y rencontrons différentes ethnies papoues au fil des régions visitées : les “hommes-crocodiles” du Sepik, avec la découverte en pirogue des fabuleuses maisons des esprits chez les Abelam et les Yatmul ; les “hommes-perruques”, ou Huli, de Tari ; et les “hommes-plumes” des Highlands.
Ces voyages alternent immersions, danses, activités locales et sing-sing improvisés. Ils permettent d’approcher plusieurs visages de la Papouasie-Nouvelle-Guinée : le monde fluvial du Sepik, les hautes terres centrales, les villages, les parures, les maisons cérémonielles et les grands rassemblements annuels.
Parmi les fêtes majeures figurent le Crocodile Festival d’Ambunti, dans la région du Sepik, le Hagen Show, grand sing-sing de Mount Hagen, le Paiya Show, plus intimiste, ainsi que le Goroka Show, l’un des grands rendez-vous culturels des Highlands. Ces fêtes constituent des moments forts pour comprendre l’importance de la parure, du clan, de la danse, du chant et de la représentation collective dans les sociétés papoues.
Le massif de Simbai permet quant à lui une approche plus montagnarde, à la rencontre du peuple Kalam. Cette région offre une autre lecture de la Papouasie, plus rurale, plus isolée, où l’immersion passe par la marche, les villages et la relation au territoire.

Papouasie des petites îles
C’est une autre Papouasie, plus secrète encore, que nous découvrons dans les petites îles, loin des montagnes centrales et du fleuve Sepik. Nous rencontrons les Papous des îles de l’archipel Bismarck, notamment Nouvelle-Bretagne et Nouvelle-Irlande, ainsi que ceux des îles Normanby et Fergusson, sans oublier Bougainville, située aux confins de l’archipel des Salomon.
Cette Papouasie insulaire ouvre sur une culture maritime, très différente de celle des hautes terres. On y rencontre des rites liés à de grands masques, comme les masques Malagan ou Tolai, les danses Tatanua, ainsi que les célèbres danses du feu des Baining, dans la jungle de Nouvelle-Bretagne.
Le festival d’Alotau permet d’approcher les cultures maritimes de Papouasie-Nouvelle-Guinée. Dans ces régions, les pirogues, les littoraux, les îles, les masques et les danses composent une autre géographie culturelle du pays, plus tournée vers la mer, les échanges insulaires et les rituels côtiers.

Immersion à Bosavi
Dans l’esprit de ce que nous organisons chez les “hommes-fleurs” Mentawaï de l’île de Siberut, en Indonésie, nous avons également développé une immersion chez les Papous Kaluli, qui vivent sur les contreforts d’un volcan éteint, le mont Bosavi.
Au cœur d’une immense forêt primaire, ce peuple de chasseurs-cueilleurs a développé une culture singulière, avec des cérémonies nocturnes impressionnantes et une connaissance de la nature sans égale. Les rencontrer est une expérience rare, qui demande du temps, de l’attention et une approche respectueuse.
Bosavi incarne une Papouasie forestière, profonde, éloignée des grands rassemblements des Highlands comme des cultures maritimes des îles. Cette immersion permet d’entrer dans une relation plus lente avec un peuple, un territoire, des cérémonies et une forêt.

Une mosaïque papoue unique
De la grande terre aux îles, du Sepik aux Highlands, de Simbai à Bosavi, de Nouvelle-Bretagne à Bougainville, la Papouasie-Nouvelle-Guinée offre l’une des mosaïques humaines les plus fascinantes du monde. Chaque région possède ses langues, ses parures, ses fêtes, ses maisons cérémonielles, ses chants, ses danses et ses rapports au monde invisible.
L’expertise de Tamera repose sur cette diversité : savoir relier les grands sing-sing aux immersions plus discrètes, les fêtes spectaculaires aux rencontres villageoises, les peuples de montagne aux cultures fluviales et insulaires. C’est cette profondeur qui fait de la Papouasie-Nouvelle-Guinée une destination à part, exigeante, intense et profondément humaine.




