Parti en 2017, en plein hiver, pour assister à l’étonnant festival de glace sur le lac Khövsgöl, notre ami photographe et réalisateur Jacques Ducoin est retourné avec Tamera en Mongolie, à l’automne, pour un second voyage tourné cette fois vers l’ouest du pays.
Dans l’Altaï mongol, ses images rejoignent l’un des grands fils de nos voyages en Mongolie : la rencontre des peuples nomades, des fêtes traditionnelles et des vastes territoires d’Asie centrale.
Pour ce voyage, Jacques Ducoin met le cap vers le domaine des montagnes sacrées, dominées par le Khuiten Uul, qui culmine à 4 374 mètres, et le Malchin Uul, plus connu, qui atteint 4 037 mètres.
Dans ce décor unique, entre dunes du Gobi et sommets enneigés de l’Altaï, Catherine et Jacques s’immergent pendant quelques jours chez une famille kazakhe pour laquelle la chasse à l’aigle est une tradition transmise depuis des générations.
Avec son regard toujours aussi doux, Jacques nous plonge dans le quotidien des nomades kazakhs. Il donne à voir les gestes, les visages, les liens familiaux et la relation singulière qui unit les aigliers à leur rapace.
Le festival des aigliers dans l’Altaï
Le voyage conduit également au plus grand festival de chasse à l’aigle de tout l’Altaï. Russes, Chinois, Kazakhs et Mongols s’y retrouvent, parés de leurs plus beaux costumes, pour s’affronter dans différents jeux d’adresse et de précision.
Au-delà de la compétition, ce festival est un moment de rassemblement et de transmission. Il célèbre une culture vivante, celle des Kazakhs de Mongolie occidentale, dans un territoire de montagnes, de steppes et de grandes migrations.
Entre immersion familiale, fêtes traditionnelles, paysages de haute Asie et photographie, le regard de Jacques Ducoin compose une invitation à découvrir une Mongolie plus secrète, loin des itinéraires classiques.
Immersion dans l'Altaï mongol et festival aiglier

