20 septembre 2022 - Sahara & Moyen-Orient, Oman
Oman © François Pillon

Pourquoi aller en Oman ?

L'une des raisons principales qui attire les voyageurs est la splendeur et la diversité des paysages :

  • Les montagnes, souvent très arides présentent soit de grands plateaux inclinés, soit des falaises abruptes. Les vues depuis les crêtes sont absolument saisissantes. L’érosion a creusé de profonds canyons au fond desquels coulent de belles rivières. Les vasques d’eau bleue ou verte sont autant d’invitations à la baignade. On trouve aussi l’un des canyons les plus profonds du monde, le Wadi Ghul, aux aplombs vertigineux et qui, curieusement, abrite l’une des plus classiques et des plus accessibles randonnées du pays.
     
  • Les oasis, véritables îlots de verdure, abritent les cultures sur deux « étages ». Les arbres, principalement des palmiers dattiers, fournissent l’ombre pour les cultures fourragères et de légumes. L’ensemble est irrigué par l’ancestral système des falajs. Dans l’oasis de Misfat par exemple, vous aurez l’occasion de comprendre le système de répartition de l’eau entre les villageois. Mais il existe d’autres palmeraies moins courues et pas forcément situées à flanc de montagnes. On y trouve des maisons anciennes en terre ou en pierres, souvent à l’abandon, car les occupants ont bâti de nouvelles habitations un peu plus loin.
     
  • Les déserts présentent des dunes de sables ocre dans le Wahiba et blanches dans le petit désert côtier de Khaluf. Pour atteindre l’immense désert du Rub Al Khali, nous proposerons prochainement une extension qui se fera à 2 véhicules pour des raisons de sécurité, en cas de panne ou d’ensablement par exemple. Dans le Wahiba, on élève encore des dromadaires, non pas pour les caravanes, mais pour les courses qui peuvent rapporter gros dans les Émirats arabes unis voisins. Côté déplacement, les Bédouins ont depuis longtemps adopté les véhicules 4X4. 
     


Les « dunes de sucre » désert de Khaluf © François Pillon

 

Une population accueillante 

Pour peu que l’on observe un certain respect dans nos tenues vestimentaires, les habitants du sultanat sont ouverts et bienveillants. Si la maison reste un espace intime, ils n’hésiteront pas, dans la rue ou sur la route à vous renseigner ou vous aider à la moindre occasion. La population est majoritairement d’obédience ibadite : au moment du chiisme, les Omanais n’ont pas opté pour la branche sunnite ou la branche chiite, mais ce sont rapprochés du kharidjisme et prônent la tolérance et l’échange. Cette ouverture se ressent largement dans les relations avec les visiteurs, que ce soit avec les Chawi des montagnes, les Bédouins du désert ou du littoral qui pratiquent encore la pêche dans de grandes barques. Enfin, une partie importante de la population est composée de travailleurs issus du sous-continent indien.


Le marché aux armes de Nizwa © François Pillon

 

Et l’aspect culturel ?

La capitale Mascate s’est étendue en longueur et non pas en hauteur comme les émirats voisins. On y trouve des édifices modernes tels que la Grande Mosquée du sultan Qaboos, l’opéra, et grand nombre de bâtiments administratifs qui conjuguent avec raffinement tradition et modernité. Certains sites abritent des pétroglyphes ou même des tombes pré-islamiques. Enfin, dans presque chaque ville, on trouve un château généralement très bien restauré et naturellement, un souk qui propose tous les parfums et les délices de l’Orient. Ceux des villes côtières sont pourvus d’un marché aux poissons. La ville de Sur possède une particularité, un chantier de boutres (bateaux traditionnels en bois) que l’on peut visiter.


 La palmeraie de Bidah © François Pillon

Tamera et le sultanat d’Oman

Avec notre équipe locale très expérimentée, nous avons choisi de vous proposer 2 circuits, toujours en petits groupes de 4 à 8 personnes maximum. Il est possible d’étudier ces départs à partir de 2 participants.

Un premier circuit pour une approche globale du nord du pays, un combiné des plus beaux paysages pour découvrir l’essentiel du sultanat, une alternance de nuits en camping et de petits hôtels. Les campements permettent de profiter pleinement des décors ambiants, des nuits dans le désert.



Un deuxième voyage fortement typé trek :


Du fait du terrain très rocailleux et de l’absence d’ombre, la randonnée en Oman reste exigeante mais l’approche à pied offre des vues splendides et quelques rencontres avec les Chawi, ces fiers montagnards qui se rendent encore dans des oasis inaccessibles, voire des palmeraies quasi abandonnées.


Vasque du wadi Bani Khalid © François Pillon

 

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